Laurent Mignard fera ce qu’il aime !

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LM2Laurent Mignard vient de Bellot, dans la vallée du Petit Morin en Seine et Marne. Vers 10 ans, il découvre la trompette de son père (Serge) dans le grenier de la maison. Serge a joué dans une fanfare et prenait aussi, de temps en temps, l’accordéon. Il est alors à la tête de la cidrerie familiale, une entreprise créée par l’arrière grand-père de Laurent peu avant la Première Guerre mondiale et qui deviendra une filiale de Pernod Ricard au début des années 90.

Inscrit à l’école de musique, Laurent apprend très vite et 3 années plus tard il commence à enseigner le solfège. Avec ses frères (Francis et Jérôme), il joue dans la fanfare du village puis monte un orchestre familial pour animer le repas des anciens ou encore le bal du 14 juillet. L’orchestre s’installe sur le camion de la cidrerie et circule dans les rues de Bellot, une sorte de guinguette ambulante. Laurent aura toujours à l’esprit cette ambiance et la volonté de provoquer un sentiment de plaisir festif chez ceux qui l’écoutent.

Il pense déjà faire de la musique son métier, mais dans la famille, on dit « Passe ton bac d’abord ! » puis « Tu vas quand même aller jusqu’à la maîtrise » …  Il obtiendra sa Maîtrise de Gestion à Dauphine où il découvre… le jazz. Il rejoint alors le Fou Jazz Band qui anime les soirées étudiantes.

Lancé dans la vie active, il intègre une agence de pub et passe ses nuits avec les copains du Fou Jazz Band. Laurent est une sorte d’hyperactif mais au bout de 3 années… il doit choisir. Il sait qu’il n’a pas le niveau pour être musicien professionnel mais il se souvient aussi de ce que lui avait dit Dizzy Gillespie lors d’une rencontre au Méridien : « Si tu veux jouer cette musique, tu n’as qu’une chose à faire : travailler, travailler … et encore travailler … ».

mignard3Dès lors, Laurent Mignard fera ce qu’il aime. Après avoir donné sa démission à l’agence de pub, il suit des cours avec Jean Gobinet, François Théberge, Marc Chalosse, Tito Puentes. Il enchaîne les master-class auprès de David Liebman, Bill Dobbins, David Angel, François Jeanneau …

Laurent travaille la trompette mais aussi le piano, l’improvisation et l’écriture. Il monte également plusieurs orchestres de Jazz : New Fou Jazz Band avec Didier Burgaud, Jack Cadieu, Laurent Bajata, Didier Sarazin, Serge Luc …, Jazz Passeport avec Eric Schultz, Etienne Mialet, Jean Michel Couchet, Nicolas Rageau, Paul Imm, Philippe Soirat, Yves Nahon, Ted Hawke, Bob Di Meo …, Big Band avec les disciples de Roger Guérin, Federico Benedetti, Bertrand Chapelier, Pascal Gaubert, Pascal Camors ….

Au milieu des années 90, il trouve son langage : la tradition côtoie la modernité. En parallèle, il réussit à convaincre les maires de sa région natale à créer le « Festi-Jazz des 2 Morins ». Laurent en assure la direction artistique de 1994 à 2004.

Laurent Mignard réalise « Face à Face », le premier album sous son nom, en 1998. Une œuvre pour le trio jazz qu’il monte avec Olivier Sens et Peter Perfido et le quatuor de violoncelles de Paul Broutin, Chahan Dinanian, Carlos Beyris et Jean Taverne. C’est aussi le début du partenariat avec Juste Une Trace.

La discographie de Laurent Mignard sur Juste Une Trace

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1998 : « Face à Face » – Laurent Mignard jazz trio & quatuor de violoncelles

2002 : « Suites » – Laurent Mignard Jazz Quartet

2004 : « Alter Tropicus » – Laurent Mignard Pocket Quartet
Sélection FIP, disque d’émoi Jazz Magazine

2009 : « Duke Ellington is alive » – Laurent Mignard Duke Orchestra
Grand Prix du Hot Club de France

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2011 : « Good News »  – Laurent Mignard Pocket Quartet

2012 : « Ellington French Touch » – Laurent Mignard Duke Orchestra
Choc JazzMag-Jazzman, Choc Classica, Sélection Le Monde, Must TSF

2012 : « Battle Royal » – Laurent Mignard Duke Orchestra – Michel Pastre Big Band
**** JazzMag-Jazzman, Sélection Le Monde, CD Paris Jazz Club

Sur scène, Laurent Mignard a notamment joué à Jazz à Vienne, Beyrouth (Liban Jazz), Saint Sulpice, Cork (Guiness Jazz Festival), Shanghai Spring Festival, Beijing Opera, Jazz sous les Pommiers, Festival Radio France de Montpellier, L’Européen, Le Palace, L’Alhambra, Bayonne scène nationale, Périgueux scène nationale, Vendôme scène nationale, L’Olympia d’Arcachon, Le Carré Bellefeuille de Boulogne Billancourt, Le Collège des Bernardins, La Fondation Maeght …