Marie-France Floury sur DUTCH OVEN

Marie France Floury 3

Marie-France Floury a toujours sifflé comme un pinson. Elle fredonne tous les airs qu’elle entend, tous les jours, à toute heure, à toutes les occasions.

Côté musique, elle a gratouillé la guitare, soufflé dans une clarinette et un trombone (pas en même temps), tapé sur une grosse caisse. Depuis le début des années 80, elle joue dans plusieurs fanfares (Traction à vent , Orphéon pêle-mêle, Front Musical d’Intervention…) puis en duo de rue. Aujourd’hui, elle se contente du wash-board et du triangle et chante quand elle peut avec Jay & The Cooks quand ce n’est pas en breton avec les Peder Flac’h En Avel.

Marie France Floury 2

Côté textes, elle apprécie beaucoup la poésie et raconte bien les histoires. Mais elle sait aussi très bien écrire notamment des livres pour les enfants ou des spectacles de marionnettes.
En fait et pour tout vous dire, Marie-France est l’auteur de « Petit Lapin Blanc » mais également d’adaptations et de traduction pour les éditions Gautier-Languereau (la première à publier de la bande dessinée pour enfants avec Bécassine), Hachette ou encore Nathan. Du coup, son nom et sa plume sont aussi associés à Babar, T’Choupi, Franklin, Souricette … à plus de 300 livres publiés.

Jay & MF FlouryMaintenant, on retrouve la patte de Marie-France Floury dans l’album «DUTCH OVEN» de Jay & The Cooks : en plus de faire les chœurs, les paroles et les musiques de «OH !» et « JE T’AIME» sont d’elle. Du reste, elle a déclaré qu’en faisant cet apport, elle venait de réaliser son rêve. Celui d’écrire des chansons. Mais cette fois-ci, par l’entremise de Jay, elle s’adresse aux adultes.

« … L’escalier est trop dur
Bien trop dur à gravir
Et je suis bien trop saoul
Je ne tiens plus debout … »

Installée dans la Bretagne de ses ancêtres, Mari-Frans développe encore son tempérament de feu et sa colonne d’air en chantant en breton avec Magali Roullier, Gwenaëlle Nicolas et Kamilh  Argouarc’h : les Peder flac’h en avel (« quatre filles dans le vent »). Le groupe fait du kan ha diskan (« chant et contre-chant ») dans les fest-noz (« fête de nuit »).
Comme ce n’est pas suffisant, Marie-France fait aussi de la récup-artisane et de la récup-partisane : créations peinture, couture sommaire, détournements poétiques …