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Ligne 13, une chanson-dessinée

Ligne 13, une chanson-dessinée

Prendre la Ligne 13 du métro parisien, c'est souvent faire un saut en enfer. La ligne 13 traverse la capitale du Nord au Sud, du Sud au Nord, de haut en bas, de bas en haut. C’est l’une des plus chargées du réseau avec au moins 125 millions de voyageurs par an. En d'autres mots, cette ligne est saturée. L'une des plus saturées d'Europe. Même quand ce n'est pas la grève, c'est souvent une galère pour les usagers. Jay and The Cooks en a fait une chanson (disponible sur l'album I'M HUNGRY) et Xavier Delaunoy vient de la mettre en dessins !

Voici donc une chanson-dessinée qui reflète avec humour et un certain cynisme le quotidien des voyageurs. Les co-auteurs Jay Ryan et Marie-France Floury décrivent des scènes à l'aide de personnages que l'on pourrait facilement croiser dans les couloirs du métro. La composition plutôt «country» permet de dédramatiser le tout et donne paradoxalement un côté cocasse à la situation mais n'efface en rien la dure réalité vécue par le commun des mortels.

LIGNE 13 (Jay Ryan, Marie-France Floury, Éditions AMOC)

Kamel a franchi les montagnes
Kamel a traversé la mer
Mais il a vraiment connu la pire des galères
Sur la ligne 13, même si c’était pas la grève
Sur la ligne 13, il a eu comme un malaise !
Marie Louise a soixante-quinze ans
Elle n’a plus que 3 ou 4 dents
Si elle veut descendre à Invalides,
Il faut qu’elle se speede !
Car sur la ligne13, son dentier, elle l’enlève
Sur la ligne 13, fais gaffe à ta prothèse !
Michelle de Saint Germain en Laye
Arrive sur Paname par le RER C
Mais elle ne rigole pas du tout même si elle s’arrête à Gaité
Et sur la ligne 13, elle pourrait écrire une thèse
Sur la ligne 13, une thèse vraiment balèze !
Boubakar a dégoté un job
Mais le wagon était blindé, il n’a pas pu y monter
Alors pour pas être en retard, il a démissionné !
Il fait la manche sur le quai
De la ligne 13, c’est la crise et elle te baise
Sur la ligne 13, ou tu pousses ou tu crèves !
Marie-France va voir son pote à Saint-Denis
Elle connaît le Carrefour Pleyel
Mais dans le couloir du métro pas de piano
C’est une vraie poubelle !
Sur la ligne 13, entre les canettes de 16
Sur la ligne 13, que des bémols pas de dièses
La ligne 13, tu vas l’avoir mauvaise
La ligne 13, fais toi une ligne, ça apaise !
La ligne 13, y a comme un truc qui pèse
La ligne 13 dis adieu à tes rêves

LA VIDÉO HASTA LA VICTORIA SIEMPRE
Du Mississippi à la Seine

Du Mississippi à la Seine

Soirée mémorable de blues et de rock, le 26 septembre dernier, sur la jonque de La Dame de Canton. La rencontre puissante et émouvante de Barry « The Fish » Melton et Jay and The Cooks a permis au public d’apprécier la richesse musicale des États-Unis. Guitares slides et mélodies blues au rendez-vous. Larguons les amarres !

Flashback. Nous sommes le 17 août 1969. Il fait chaud, la pluie ne cesse de tomber dans le petit hameau de Bethel où se déroule le premier (et unique) festival de Woodstock. Un moment historique de musique et de partage est en train de se vivre. Il est 15h, Barry « The Fish » Melton monte sur la scène de ce troisième jour de festival avec Country Joe. La voix de Barry résonne sur un public exalté, la légende se met en place. A cette même époque, Jay Ryan joue dans les rues de Chicago avec son marching band. Les années défilent, les parcours de vie et les projets musicaux suivent leurs chemins, jusqu’à ce que…

Et nous voilà 50 ans après le mythique festival de Woodstock. Le 26 septembre 2019. C’est sur une jonque chinoise dans le 13e arrondissement de Paris que l’on retrouve Jay and The Cooks avec Barry « The Fish » Melton, bien disposés à « en découdre » avec l’histoire et avec cette musique qui leur colle à la peau depuis si longtemps: « let’s blues and rock’n’roll !»

Construite en 1978, en Chine, et amarrée depuis 1995 sur les bords de la Seine, La Dame de Canton - et sa super équipe - est ravie d’accueillir cette soirée mémorable à bord de son bateau. Au programme : un concert qui, sans être un hommage direct à Woodstock, fait forcément écho dans la mémoire de l’histoire de la musique rock. En compagnie de Barry Melton et Jay Ryan, les américains Danny Montgomery à la batterie, Marten Ingle à la basse et Paul Susen au violon et à la mandoline, ainsi que le français Stéphane Missri à la guitare et au banjo, ont su hisser les voiles et faire naviguer un public ému sur le Mississippi. Et pourtant, nous sommes bien amarrés au pied de la Bibliothèque Nationale de France, à deux pas du pont de Tolbiac.

Le concert démarre. Jay and The Cook enchaîne les morceaux sur fond d’une projection de séquences vidéos envoûtantes de ce grand fleuve des États-Unis, on s’y croirait presque. « Blood, Sweat and Sorrow », « Maggie’s Farm » (Bob Dylan) ou encore « No Home to Speack Of », Jay chante son blues et l’émotion s’installe. C’est au tour de Barry « The Fish » Melton de le rejoindre sur scène et de partager ce voyage. Il est ému, ça se sent et pour cause. Il rend hommage à Robert Hunter, ami et parolier de The Grateful Dead, malheureusement décédé il y a quelques jours. Barry enchaîne deux titres coécrits avec Bob Hunter : « Jesse James » et « Who Makes the Moves »

Photo Bernard Rousseau

Pendant plus de deux heures, nous naviguons sur des airs de blues, de rock psyché et de ballade folk. Les artistes enchaînent les arrangements subtiles, les images du Mississippi projetées continuent à transporter très loin de la Seine un public qui tombe sous le charme d’un groupe d’amis qui aiment jouer ensemble, et ça se sent. La voix puissante et rauque des blues de Jay nous renvoie au beau milieu d’une histoire de Mark Twain (l’auteur des « Adventures of Huckleberry Finn ») et le chant envoûtant de Barry « The Fish » nous laisse entendre toute la passion de sa jeunesse à Woodstock. Devant nous, ce ne sont pas que des musiciens, c’est l’histoire d’une génération qui puise sa force dans la musique. Le concert a même parfois des allures de « boeuf » entre copains qui se connaissent de toute une vie. Même si nous sommes bien loin de Bethel, dans l'État de New York, et des quelques 500.000 spectateurs du festival de Woodstock, l’osmose musicale qui parfois nous fait tanguer sur le bateau de La Dame de Canton - qui ne compte dans sa jauge pas plus de 150 spectateurs - est un voyage dans le temps, dans le blues, le rock et l’amitié. Une véritable complicité émane des deux musiciens. Ils ne se connaissent personnellement que depuis deux ans, mais leur passion de la musique des États-Unis et l’attachement à leurs racines les a rapproché indéniablement.

Le concert touche à sa fin. Retour à la réalité et retour dans notre 21e siècle. Tout le monde descend du bateau avec dans leur expression, la drôle sensation d’avoir été un peu à Woodstock et d’avoir navigué dans une barque musicale teintée de blues, de folk et de rock. La musique a définitivement ces capacités particulières: celle de nous faire voyager sans bouger et celle de nous faire vibrer sur une histoire qui se passe à des milliers de kilomètres. Pour cette soirée à La Dame de Canton, le Mississippi et la Seine se sont donné rendez-vous et tout le monde s’est senti… comme un poisson dans l’eau.

Live-Report / article collectif réalisé par et avec des étudiants de l'IMM

Merci à Marie, Erwan, Kim et Violaine avec l'assistance de Diego

Affiche réalisée par Corinne Garino

Un T-Shirt «collector» est disponible dans la boutique : modèle FEMME et modèle HOMME

Une légende de Woodstock à Paris

Une légende de Woodstock à Paris

Durant le « Summer of Love », Barry « The Fish » Melton était propulsé avec son groupe "Country Joe and the Fish" au festival de Monterey comme Otis Redding, Jimi Hendrix, The Who… En 1969, Barry était aussi à l'affiche de Woodstock. Il apparait également dans le film du même nom. Des images qui allaient l’immortaliser. Pendant ce temps, Jay Ryan jouait avec son marching band à Chicago.

Dans les années 80, Barry « The Fish » Melton monte notamment « The Dinosaurs », le supergroupe légendaire de San Francisco, avec John Cipollina (Quicksilver Messenger Service), Spencer Dryden (Jefferson Airplane), Peter Albin (Big Brother and the Holding Company) et Robert Hunter (Grateful Dead) puis Merl Saunders (Saunders- Jerry Garcia Band) et Papa John Creach (Hot Tuna).
Pendant ce temps, Jay Ryan joue avec Yohan Asherton, Les Froggies, Jacno, Paris Slim, ou en concert avec Elliot Murphy puis à la tête du Transcontinental Cowboys.

50 ans après Woodstock, Barry et Jay celèbrent ensemble l'évènement avec un authentique show Rock et Blues.

BARRY «THE FISH» MELTON MEETS JAY AND THE COOKS jeudi 26 sept. 2019 à Paris

Barry «The Fish» Melton – voix, guitare

Jay Ryan – voix, guitare

Stéphane Missri – guitares, banjo

Paul Susen – fiddle, mandoline

Marten Ingle – Basse

Danny Montgomery – batterie

Le concert se déroule dans une salle atypique, sur la Seine, à bord de La Dame De Canton.

LA DAME DE CANTON
Port de la Gare
75013 PARIS
(jonque chinoise amarrée face à la bibliothèque François Mitterrand)
Métros : Quai de la Gare ou Bibliothèque François Mitterrand

  • Ouverture des portes : 20h
  • Tarif prévente : 20€
  • Tarif sur place : 25€

Billetterie : c'est ici !

Revue de presse – Discours Idylliques (1)

Revue de presse – Discours Idylliques (1)

La presse en parle ! Voici une sélection d’extraits d’articles et des radios qui diffusent Discours Idylliques de Split Brain

ROCK HARD MAGAZINE

Arno Strobl – numéro de Juin 2019

“ ... Si le style est connu et ne présente rien de révolutionnaire en soi, le quintette de l’Oise le maîtrise à la perfection, et il apparaît très vite comme une évidence que nous avons ici affaire à des musiciens sérieux et doués, au service d’un disque à la production irréprochable... ”

NAWAKULTURE

Guillaume Dumazer - 22.04.2019

“ ... Là où SPLIT BRAIN se singularise, c’est quand il met en avant son penchant pour l’analogique et il est vrai que pour le coup, Discours idylliques ne sonne pas du tout comme les innombrables disques du genre, à la production pour le moins clinique, que nous reçûmes ces dernières années. Le chant français, variant de plus les registres du clair au caverneux, est aussi un bon choix pour apporter plus de traits descriptifs à un univers que l’on devine plus fouillé qu’il n’y paraît... ”

METAL FRANCE

Olivier Piot - 11.05.2019

“ ... leur death, tout au long de cet album, varie quand même de titre en titre du coup, on peut lui coller plusieurs étiquettes. Un peu dark sur Discours idyllique, assez proche d’IN FLAMES quand arrivent des compositions comme Caste aveuglée ou Machine infaillible. Un soupçon d’AMON AMARTH à propos de Coupables Inavouables et pourquoi pas, teinté de DARK TRANQUILLITY sur Violence gratuite.
Mais ce ne sont que des influences approximatives, car l’air de rien ils possèdent un truc à eux ...”

EMAGINAROCK

Thomas Riquet - 16.05.2019

“... Après trois EP le groupe Split Brain s’offre donc un album mais l’exercice est-il réussi ? La réponse est, vous l’aurez compris, oui. Discours Idylliques propose un metal mélodique qui m’a vraiment parlé, le chant en français ajoutant un charme spécial à l’ensemble. En tous cas une chose est sûre : ce groupe promet d’excellentes choses pour l’avenir ...”

LOUD TV

John Cizeau - 17.05.2019

“... Bonne surprise que ces « Discours Idylliques » ! Les musiciens vous offrent des mélodies de très belles qualités, les textes ne sont pas dénués de sens, le chanteur offre une belle dimension ce qui rajoute de l’intérêt à cet opus. Si vous ne connaissez pas ce combo, n’hésitez pas à découvrir SPLIT BRAIN...”

AMONG THE LIVING

Stephan Birlouez – 04.06.2019

“... Ecoutez moi La Valeur d’un Homme qui vient clore ce méfait, un titre puissant et sans concession qui résume plutôt bien l’album dans son ensemble et la volonté de livrer des compos percutantes.
SPLIT BRAIN nous livre un opus varié et terriblement efficace, pourvu d’une identité forte qui ouvre des perspectives plus qu’encourageantes pour les nordistes. De plus la galette est dotée d’un Artwork chiadé et soigné, ce qui ne gâche rien ...”

WHAT THE HELL

Kyo Mike – 06.06.2019

“... Cet opus mérite grandement d'être écouté et apprécié. Ne serait-ce que par sa maîtrise instrumentale qui nous montre. Personnellement, j'ai adoré cet album qui nous montre puissance, noirceur et douceur malsaine. Laissez-vous bercé par ces Discours idylliques de Rémi et la mélodie de Ragnaraco, Damien, Fred et Nico...“

Photo SPLIT BRAIN par LykhArts

EN INTERVIEW SUR

Verdammnis : 11.05..2019

Margoth PDF : 16.05.2019

Metal Mad TV : 14.01.2019

Warm TV (vidéo) : 17.05.2019

Emaginarock : 17.05.2019

Music Waves : 22.05.2019

La Grosse Radio : 07.06.2019

Les Petites Chroniques d’Edelric  : 01.07.2019

RADIO PULSAR - FREQUENCE AMITIE VESOUL - ROCK EN STOCK - RADIO ANTENNE PORTUGAISE - L’AUTRE MONDE – RADIO MONT DES MONTAGNES – RADIO ARC EN CIEL – DIVERSITES FM ...

Dessin pour SPLIT BRAIN par Batt Art

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