Juste une Trace

ACTUS

LA VIDÉO JESSE JAMES

Une vidéo en STOP-MOTION pour « JESSE JAMES », un des titres coécrits par Barry « The Fish » Melton et Bob Hunter.

En 1969, au festival de Woodstock, la voix de Barry « The Fish » Melton résonne sur un public exalté. À cette même époque, Jay Ryan joue dans les rues de Chicago avec son marching band.
50 ans après, Barry « The Fish » Melton et
Jay and The Cooks montent sur scène ensemble pour une authentique soirée psychédélique, blues et rock.

Juste Une Trace a produit le concert et l’enregistrement de l’album LIVE AT LA DAME DE CANTON. « Jesse James » est le premier titre qui figure sur l’album et ce n’est pas pour rien. Robert Hunter, parolier et membre du Grateful Dead, nous a quitté 3 jours avant l’enregistrement.
C’est avec des souvenirs et une certaine nostalgie que Barry est monté sur scène en compagnie de Jay and The Cooks. Il rend ainsi hommage à son ami et cela s’entend.

BARRY «THE FISH» MELTON MEETS JAY AND THE COOKS

Barry «The Fish» Melton – Vocals, guitar
Jay Ryan – Vocals, guitar
Stéphane Missri – Guitar, banjo
Paul Susen – Fiddle, mandolin
Marten Ingle – Bass
Danny Montgomery – Drums

Vidéo produite et réalisée par Paul Bessone pour Juste Une Trace
JESSE JAMES – chanson éditée par Ice Nine Publishing et Seafood Music
Enregistrée à La Dame de Canton
Mixée par Arnaud Bascuñana
Video live par un ami de Barry Melton et la DDC
Stop motion par Thibault Joyeux
Artwork « Live at La Dame de Canton » par Corinne Garino

REPORT DES LIVRAISONS

Nous sommes contraints de stopper les livraisons des produits physiques (CD, T-shirts) que vous commandez.

Les expéditions/livraisons sont arrêtées à partir de lundi 16 mars 2020 en raison de la crise sanitaire qui affecte la planète pour une durée indéterminée.

En attendant de recevoir les produits physiques achetés dans notre boutique, vous pouvez écouter les enregistrements via le service de musique digitale de votre choix. Si vous n’écoutez pas de musique en ligne et que vous voulez recevoir des fichiers audio, envoyez nous un courriel et nous essayerons de vous les transférer dans la mesure du possible. Pour les T-shirts, il faudra attendre.

Les livraisons reprendront quand tout ira bien !

L’équipe Juste Une Trace

LA VIDÉO UNITED WE STAND

Une vidéo en STOP-MOTION pour cet hymne du PEE BEE. Le titre composé par Gary Brunton avec des paroles d’Heather Joyce se trouve sur l’album OR NOT TO BE. L’énergie et la sensualité qui s’en dégagent sont surprenantes. Pee Bee joue et chante sans se soucier des frontières stylistiques. En fait, c’est un collectif qui puise dans le rock, la pop ou les musiques traditionnelles pour s’en donner à cœur joie et partager du bonheur. L’album nous amène en Angleterre. Le petit clin d’œil aux Buzzcocks ou à David Bowie, sur «United We Stand», met en relief l’ouverture d’esprit du grand ensemble (12 artistes).

«… Pack up your troubles
In an old kit bag
Pee Bee is marching
Keep calm and Pee Bee
In your hearts
You’ll never walk alone…»

Vidéo produite et réalisée par Paul Bessone pour Juste Une Trace
Assisté par Irene Bessone
UNITED WE STAND – Éditions Amoc
Enregistré et mixé par Yohan Progler pour Jazz En Face
Masterisé par Raphaël Jonin
Live video par Margaux Hardoin
Video Design par Thibault Joyeux
Photographie par Nathalie Courau-Roudier
Artwork « Or Not To Be » par Jérémie Bernard

Pee Bee est membre de la fédération Grands Formats

Ligne 13, une chanson-dessinée

Prendre la Ligne 13 du métro parisien, c’est souvent faire un saut en enfer. La ligne 13 traverse la capitale du Nord au Sud, du Sud au Nord, de haut en bas, de bas en haut. C’est l’une des plus chargées du réseau avec au moins 125 millions de voyageurs par an. En d’autres mots, cette ligne est saturée. L’une des plus saturées d’Europe. Même quand ce n’est pas la grève, c’est souvent une galère pour les usagers. Jay and The Cooks en a fait une chanson (disponible sur l’album I’M HUNGRY) et Xavier Delaunoy vient de la mettre en dessins !

Voici donc une chanson-dessinée qui reflète avec humour et un certain cynisme le quotidien des voyageurs. Les co-auteurs Jay Ryan et Marie-France Floury décrivent des scènes à l’aide de personnages que l’on pourrait facilement croiser dans les couloirs du métro. La composition plutôt «country» permet de dédramatiser le tout et donne paradoxalement un côté cocasse à la situation mais n’efface en rien la dure réalité vécue par le commun des mortels.

LIGNE 13 (Jay Ryan, Marie-France Floury, Éditions AMOC)

Kamel a franchi les montagnes
Kamel a traversé la mer
Mais il a vraiment connu la pire des galères
Sur la ligne 13, même si c’était pas la grève
Sur la ligne 13, il a eu comme un malaise !
Marie Louise a soixante-quinze ans
Elle n’a plus que 3 ou 4 dents
Si elle veut descendre à Invalides,
Il faut qu’elle se speede !
Car sur la ligne13, son dentier, elle l’enlève
Sur la ligne 13, fais gaffe à ta prothèse !
Michelle de Saint Germain en Laye
Arrive sur Paname par le RER C
Mais elle ne rigole pas du tout même si elle s’arrête à Gaité
Et sur la ligne 13, elle pourrait écrire une thèse
Sur la ligne 13, une thèse vraiment balèze !
Boubakar a dégoté un job
Mais le wagon était blindé, il n’a pas pu y monter
Alors pour pas être en retard, il a démissionné !
Il fait la manche sur le quai
De la ligne 13, c’est la crise et elle te baise
Sur la ligne 13, ou tu pousses ou tu crèves !
Marie-France va voir son pote à Saint-Denis
Elle connaît le Carrefour Pleyel
Mais dans le couloir du métro pas de piano
C’est une vraie poubelle !
Sur la ligne 13, entre les canettes de 16
Sur la ligne 13, que des bémols pas de dièses
La ligne 13, tu vas l’avoir mauvaise
La ligne 13, fais toi une ligne, ça apaise !
La ligne 13, y a comme un truc qui pèse
La ligne 13 dis adieu à tes rêves

Du Mississippi à la Seine

Soirée mémorable de blues et de rock, le 26 septembre dernier, sur la jonque de La Dame de Canton. La rencontre puissante et émouvante de Barry « The Fish » Melton et Jay and The Cooks a permis au public d’apprécier la richesse musicale des États-Unis. Guitares slides et mélodies blues au rendez-vous. Larguons les amarres !

Flashback. Nous sommes le 17 août 1969. Il fait chaud, la pluie ne cesse de tomber dans le petit hameau de Bethel où se déroule le premier (et unique) festival de Woodstock. Un moment historique de musique et de partage est en train de se vivre. Il est 15h, Barry « The Fish » Melton monte sur la scène de ce troisième jour de festival avec Country Joe. La voix de Barry résonne sur un public exalté, la légende se met en place. A cette même époque, Jay Ryan joue dans les rues de Chicago avec son marching band. Les années défilent, les parcours de vie et les projets musicaux suivent leurs chemins, jusqu’à ce que…

Et nous voilà 50 ans après le mythique festival de Woodstock. Le 26 septembre 2019. C’est sur une jonque chinoise dans le 13e arrondissement de Paris que l’on retrouve Jay and The Cooks avec Barry « The Fish » Melton, bien disposés à « en découdre » avec l’histoire et avec cette musique qui leur colle à la peau depuis si longtemps: « let’s blues and rock’n’roll !»

Construite en 1978, en Chine, et amarrée depuis 1995 sur les bords de la Seine, La Dame de Canton – et sa super équipe – est ravie d’accueillir cette soirée mémorable à bord de son bateau. Au programme : un concert qui, sans être un hommage direct à Woodstock, fait forcément écho dans la mémoire de l’histoire de la musique rock. En compagnie de Barry Melton et Jay Ryan, les américains Danny Montgomery à la batterie, Marten Ingle à la basse et Paul Susen au violon et à la mandoline, ainsi que le français Stéphane Missri à la guitare et au banjo, ont su hisser les voiles et faire naviguer un public ému sur le Mississippi. Et pourtant, nous sommes bien amarrés au pied de la Bibliothèque Nationale de France, à deux pas du pont de Tolbiac.

Le concert démarre. Jay and The Cooks enchaîne les morceaux sur fond d’une projection de séquences vidéos envoûtantes de ce grand fleuve des États-Unis, on s’y croirait presque. « Blood, Sweat and Sorrow », « Maggie’s Farm » (Bob Dylan) ou encore « No Home to Speack Of », Jay chante son blues et l’émotion s’installe. C’est au tour de Barry « The Fish » Melton de le rejoindre sur scène et de partager ce voyage. Il est ému, ça se sent et pour cause. Il rend hommage à Robert Hunter, ami et parolier de The Grateful Dead, malheureusement décédé il y a quelques jours. Barry enchaîne deux titres coécrits avec Bob Hunter : « Jesse James » et « Who Makes the Moves »

Photo Bernard Rousseau

Pendant plus de deux heures, nous naviguons sur des airs de blues, de rock psyché et de ballade folk. Les artistes enchaînent les arrangements subtiles, les images du Mississippi projetées continuent à transporter très loin de la Seine un public qui tombe sous le charme d’un groupe d’amis qui aiment jouer ensemble, et ça se sent. La voix puissante et rauque des blues de Jay nous renvoie au beau milieu d’une histoire de Mark Twain (l’auteur des « Adventures of Huckleberry Finn ») et le chant envoûtant de Barry « The Fish » nous laisse entendre toute la passion de sa jeunesse à Woodstock. Devant nous, ce ne sont pas que des musiciens, c’est l’histoire d’une génération qui puise sa force dans la musique. Le concert a même parfois des allures de « boeuf » entre copains qui se connaissent de toute une vie. Même si nous sommes bien loin de Bethel, dans l’État de New York, et des quelques 500.000 spectateurs du festival de Woodstock, l’osmose musicale qui parfois nous fait tanguer sur le bateau de La Dame de Canton – qui ne compte dans sa jauge pas plus de 150 spectateurs – est un voyage dans le temps, dans le blues, le rock et l’amitié. Une véritable complicité émane des deux musiciens. Ils ne se connaissent personnellement que depuis deux ans, mais leur passion de la musique des États-Unis et l’attachement à leurs racines les a rapproché indéniablement.

Le concert touche à sa fin. Retour à la réalité et retour dans notre 21e siècle. Tout le monde descend du bateau avec dans leur expression, la drôle sensation d’avoir été un peu à Woodstock et d’avoir navigué dans une barque musicale teintée de blues, de folk et de rock. La musique a définitivement ces capacités particulières: celle de nous faire voyager sans bouger et celle de nous faire vibrer sur une histoire qui se passe à des milliers de kilomètres. Pour cette soirée à La Dame de Canton, le Mississippi et la Seine se sont donné rendez-vous et tout le monde s’est senti… comme un poisson dans l’eau.

Live-Report / article collectif réalisé par et avec des étudiants de l’IMM

Merci à Marie, Erwan, Kim et Violaine avec l’assistance de Diego

Affiche réalisée par Corinne Garino

Un T-Shirt «collector» est disponible dans la boutique : modèle FEMME et modèle HOMME

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