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ACTUS

Duke Ellington Sacred Concert à La Madeleine

Duke Ellington considère ses concerts de Musique Sacrée comme ce qu’il a fait de plus important.

En cette année du Duke, pour célébrer le cent quinzième anniversaire de sa naissance et/ou le quarantenaire de sa disparition ou plus simplement pour célébrer l’héritage du maestro, à la demande du Duke Ellington Center for the Arts présidé par sa petite fille Mercedes Ellington, Laurent Mignard Duke Orchestra présente un concert exceptionnel à Paris le 1er octobre 2014 à l’église de La Madeleine.

Plus de 80 artistes sur scène !

Le chanteur Emmanuel Pi Djob, les vocalistes Nicolle Rochelle et Sylvia Howard, le tap dancer Fabien Ruiz et 80 choristes dirigés par Michel Podolak vont côtoyer les musiciens du Big Band. Les mots du Duke seront mis en scène et portés par Mercedes Ellington en personne. Sous la direction de Laurent Mignard, les artistes vont nous offrir une œuvre majeure et poignante pour tous les publics. «Praise God», «The Lord’s Prayer», «It’s Freedom» … nous y serons !

Ce concert sera-t-il enregistré ???

… à suivre

Electronique et minimalisme pour une nouvelle production de Geoffrey Secco !

L’album n’est pas encore réalisé mais nous pouvons dès à présent en parler et vous mettre l’eau à la bouche. La production du nouvel album du compositeur et saxophoniste Geoffrey Secco a débuté. Geoffrey Secco signe toutes les compositions qu’il confie à l’arrangeur improvisateur électroacousticien Stéphane Bissières avant de faire intervenir Ichiro Onoe à la batterie, Gaël Petrina à la basse et Rossitza Milevska à la harpe.

Geoffrey Secco, musicien habitué des plus grandes scènes et des grosses productions (Robbie Williams, Charles Aznavour…) a choisi de s’exprimer ici dans un chant intimiste, organique et monastique : du souffle, des bruits de clés, des nuances fragiles. Les notes sont tréfilés, la tension n’est pas cherchée dans la virtuosité mais dans la texture. L’émotion est nue, subtile.

L’album est l’aboutissement de quatre ans de travail, de rencontres et de voyages. Geoffrey Secco a composé la plupart des musiques en Australie, face à l’océan. Il présente une dualité entre mondes urbains et racines panthéistes. Cette dualité s’exprime par le choix de l’instrumentation, d’une part résolument acoustique mais qui emprunte les codes de la musique électronique (répétition, minimalisme, évolution des timbres, harmonies simples), d’autre part résolument électronique mais bien vivante, créée en temps réel à l’aide de processus analogiques (le «numérique vivant» de Stéphane Bissières).
Les rôles des instruments peuvent aussi être renversés : le sax murmure des accords, la contrebasse crée des mélodies étirées, aigues et lointaines, tandis que la harpe joue une basse étouffée.

C’est un album de Jazz pour la liberté offerte aux musiciens, un album de musique minimaliste pour l’usage de la répétition comme technique de composition. C’est aussi un album de musique électronique par l’apport de sons de la vie courante et d’échantillonneurs.

Geoffrey Secco joue sur l’album «GOOD NEWS» du Laurent Mignard Pocket Quartet

Good news_front

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Matthieu Rosso, guitariste compositeur

photo Bryce Davesne
photo Bryce Davesne

Matthieu Rosso est né à Toulon en 1980. Il débute la guitare à l’âge de 13 ans, sous l’influence des groupes de métal de l’époque. Au lycée, il intègre le groupe rock «Delirium Tremens» avec lequel il joue dans les clubs de la région Toulonnaise. Période formatrice, mais sa rencontre du Jazz au même moment le pousse vers une nouvelle direction musicale.
Il découvre Allan Holdsworsth et Frank Gambale, puis Pat Metheny, John Scofield, Marc Ducret et surtout Bill Frisell. Travailleur insatiable, il passe jusqu’à 10 heures par jour à pratiquer son instrument. Boulimique de musique, il va progressivement assimiler des courants très variées, du Bop ou Free, en passant par la Fusion. Il poursuit parallèlement des études au conservatoire, à Aix en Provence, à Marseille, puis à Paris où il obtient un diplôme d’études musicales en 2009.

photo par Bryce Davesne
photo par Bryce Davesne

Ses années de formation seront ponctuées de nombreuses rencontres déterminantes, notamment avec Manu Codjia, Steve Coleman, Stéphane Payen, Benoît Delbecq, Jean-Paul Celea, Marc Ducret, ainsi que Sylvain Cathala et Franck Vaillant. Il fonde avec ces derniers le groupe «Rictus» en 2010, en compagnie du bassiste Bruno Schorp, puis le groupe sera rebaptisé «Matthieu Rosso RED Quartet», dès l’arrivée de Jean-Philippe Morel. Avec cette équipe, il décide en 2011 d’enregistrer un premier album, produit par Juste Une Trace. L’album Red Quartet est le fruit de toutes ses expériences passées. Matthieu Rosso conçoit sa musique dans un grand esprit d’indépendance: il fuit les clichés et les étiquettes, et cultive un goût prononcé pour les musiques en marge des conventions. Le groupe sort son premier album à l’automne 2012 («révélation» jazzmag/jazzman).

Matthieu Rosso a aussi joué avec Alexandra Grimal, Philippe Renault, Jérôme Rateau, Sylvain Romano, Mathias Alamane, Gautier Garrigue, Laurent Mignard, Anne Pacéo, David Prez, Simon Tailleu, Raphaël Imbert, Xavier Bornens, Fred Galiay, Soo-Bin-Park…. En marge du jazz, il a participé à un projet de danse contemporaine avec le chorégraphe Emilio Calcagno au sein de la compagnie du ballet Preljocaj. Il a également composé plusieurs musiques pour le théâtre, et a co-dirigé un projet de poésie sonore avec le poète Stéphane Korvin.

Avec une nouvelle équipe, Denis Guivarc’h au saxophone, Rafael Koerner à la batterie et de nouveau Jean-Philippe Morel à la basse, Matthieu Rosso Red Quartet enregistre un deuxième album «No Monsters» durant l’été 2014. Les compositions de Matthieu Rosso sont surprenantes. Dans des temporalités assez réduites, par exemple, cohabitent des passages très libres et collectifs, avec, en arrière plan, des passages écrits. Les solistes peuvent s’exprimer dans la plus grande tradition du jazz mais on retrouve aussi quelques accents pop… puis la direction change d’un coup pour laisser place à une écriture rythmique plus complexe.

La construction des œuvres de Matthieu Rosso est en tout point originale. Un patern de guitare, encore par exemple, peut être conservé quasiment à l’identique pendant toute la durée d’un titre, alors que la rythmique s’amuse à brouiller les pistes et les vitesses. La ligne de basse évolue progressivement pour finalement exploser dans un riff final au goût de «Smell like teen spirit» de Nirvana. Ici, la technique d’écriture pour la guitare et le saxophone est particulière, il s’agit de reprendre une mélodie entendue auparavant mais en tronquant certaines notes, pour donner l’illusion d’une nouvelle métrique.

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