Juste une Trace

chanson

VIREVOL DE COURANT D’AIR

Le 25 septembre marque un point de bascule. Après avoir semé ses morceaux comme autant de jalons à travers une série de singles captivants, Courant d’air dévoile enfin son premier album : Virevol. Un néologisme suspendu, fugace, qui porte en lui la promesse de quitter les sentiers battus pour embrasser l’inconnu.

Porté par Célestine de Williencourt, ce projet s’impose comme une exploration sonore affranchie des formats traditionnels. S’affranchissant du simple cadre de la chanson, cette figure de l’Art Pop bâtit son répertoire sur l’improvisation, créant ses morceaux à l’aide de boucles improvisées, empilant lignes vocales, arrangements électroniques et instruments. Seule en scène avec son looper, ses synthétiseurs, son kaval des Balkans et ses flûtes traversières, elle sculpte un univers singulier où l’acoustique et le synthétique s’entrelacent.

Une architecture entre intime et instinct
Virevol ne se contente pas de réunir dix compositions originales ; il bâtit un espace de contrastes. Du chant d’émancipation rythmé par les flûtes (Celle qui fleurit) aux échos claustrophobiques et métalliques d’un huis clos (Inside our house), jusqu’à la poésie brute inspirée par Alain Damasio (Chaoskin, A Walk through the storm), le disque oscille sans cesse entre dépouillement et intensité.

La voix y est le fil conducteur ultime. Tour à tour souffle murmuré, percussion humaine ou nappe vaporeuse, elle guide l’auditeur à travers des pièces ambient épurées et des plages de pop alternative lumineuses. En clôture, le titre inédit Ce qui flamboie vient sceller cette traversée : une invitation sobre et poignante à se regrouper autour de l’essentiel, loin des artifices.

Puisant son impulsion aussi bien dans Steve Reich que dans Björk, Camille ou Leïla Martial, Courant d’air signe avec Virevol une œuvre vivante, exigeante et profondément libre.

11/12 : Concert en duo avec Difracto à la Médiathèque Anne Fontaine (Antony, 92)
02/10 : Concert à la MJC Bobby Lapointe (Villebon-sur-Yvette, 91)
29/09 : Midva Lofi Ensemble – Duc des Lombards (Paris, 75)
26/09 : Release album Virevol à L’Oeil du Huit (Paris, 75)
25/09 : Participation aux JIRAFE (atelier Réseau MAP/La Nouvelle Onde)
19/09 : Release album Virevol au Laàb (Strasbourg, 67)
25/08-6/09 : Look North – Tournée en Islande

Pour en savoir plus sur COURANT D’AIR

PRÉVENTE EN COURS – LIVRAISON EN AVANT-PREMIÈRE

ALBUM « VIREVOL »
sortie le 25 Septembre 2026

DES SINGLES ET UN PREMIER ALBUM POUR COURANT D’AIR

Derrière le projet Courant d’air se cache Célestine de Williencourt, une chercheuse de sons. Cette musicienne polyvalente aborde le chant comme un instrument à part entière, une texture modulable qui se mêle aux flûtes traversières, au kaval des Balkans, aux percussions et aux nappes synthétiques.

Seule sur scène avec ses machines et son looper, elle construit une esthétique singulière guidée par l’instinct et l’improvisation. Sa démarche, au confluent de la pop alternative, du jazz et de la chanson, fait écho aux audaces d’artistes telles que Björk ou Camille. À travers des structures rythmiques marquées et un travail minutieux sur la respiration, Courant d’air propose une trajectoire en constante évolution, affranchie des formats traditionnels.

Virevol : un manifeste de liberté
Le premier album de l’artiste, baptisé Virevol (attendu pour le 25 septembre 2026), porte une identité résolument indépendante. Ce néologisme évoque le point de bascule, le moment précis où l’on choisit de s’affranchir des règles pour se confronter à l’inconnu. Au fil de dix morceaux originaux, le projet déploie une identité forte où les parties vocales oscillent entre improvisations pures et confidences murmurées.

Une architecture entre intime et sauvage
Ce disque s’articule autour des contrastes. Courant d’air y expose ses fêlures et ses certitudes au sein d’une création brute, marquée par les trajectoires de Björk, Camille ou Leïla Martial. Le chant sert de colonne vertébrale à l’ensemble, guidant l’auditeur des pièces ambient épurées aux morceaux de pop intimiste ou plus incisifs. Un dialogue s’instaure ainsi entre l’acoustique — percussions, souffles et flûtes — et des arrangements électroniques où le synthétiseur gagne en épaisseur.

Pour en savoir plus sur COURANT D’AIR

PRÉVENTE EN COURS – LIVRAISON EN AVANT-PREMIÈRE (expédition en août)

SORTIES SINGLES
Endurance – 20 mars 2026
Mise à Nue – 10 avril 2026
Inside Our House – 01 mai 2026
Celle qui Fleurit – 22 mai 2026
Chaoskin – 12 juin 2026
Sous la Pluie – 03 juillet 2026
Mémoire Pleine – 24 juillet 2026
Quand Vient l’Orage – 14 août 2026
A Walk Through the Storm – 04 septembre 2026
Ce qui Flamboie – 25 septembre 2026

ALBUM « VIREVOL »
sortie le 25 Septembre 2026

J’attends l’été est arrivé !

Le nouvel album de Paul Péchenart, « J’attends l’Été », sorti vendredi 13 février 2026, déploie une richesse thématique et émotionnelle rare. Si l’on devait lui donner une classification cinématographique, ce serait celle de la comédie dramatique : la légèreté des séquences y côtoie des atmosphères plus sombres. C’est de cette opposition maîtrisée que l’album tire son relief et sa profondeur.

Le climat général est empreint d’une douce mélancolie, constamment nuancée et éclairée par des éclairs d’un enthousiasme résolument solaire.

Chronique du Quotidien
« J’attends l’Été » est avant tout une chronique sensible du quotidien, un recueil d’histoires, de sentiments et de sensations. L’album offre une perspective privilégiée sur la manière singulière et acérée qu’a Paul Péchenart, membre fondateur de DOGS, de poser son regard sur le monde et les individus qui l’animent.

L’œuvre s’inscrit dans la continuité du parcours de cet authentique guitariste de rock français. Fidèle à son approche, il privilégie les scènes et les publics alternatifs, proches d’une authenticité brute et sans concession.

Spontanéité et Subtilité
À l’image de tous ses précédents travaux, « J’attends l’Été » est un album concis, direct et spontané. Sans jamais verser dans la complexité inutile, Paul Péchenart démontre un souci du détail et une minutie remarquables.

Cette exigence se retrouve dans la clarté limpide des paroles et dans la production, riche en subtilités. Celle-ci se révèle progressivement à l’auditeur : un riff, une note discrète, ou un nouveau sens aux mots émergent à chaque nouvelle écoute. En utilisant seulement quelques ingrédients essentiels, Paul Péchenart prouve sa capacité unique à confectionner de véritables gourmandises musicales.

ALBUM « J’attends l’Été » : Sortie le 13 Février 2026 – disponible ici

Paul Péchenart : Chant, guitare électrique, guitare acoustique, punkulélé.
Paul Péchenart Junior : guitare électrique, guitare acoustique, choeurs, percussions, ustensiles électroniques.
Esteban Avellan : Basse électrique, guitare électrique avec et sans e-bow.
Théo Bertou : Batterie, percussions.
François Casaÿs : Claviers divers et variés.
Paroles et musique : Paul Péchenart.
Arrangements : Paul Péchenart Junior, Esteban Avellan et Théo Bertou.
Production : les deux Paul Péchenart, Esteban Avellan et Théo Bertou.
Studio : Enregistrement, mixage et mastering chez « Accès digital » à Rouen par François Casaÿs.
Photographies : Vincent Gilot, Maxime Cwiakala et Julien Castres.
Design Pochette : Carole Cettolin.

J’attends l’été ! Signé Paul Péchenart

Paul Péchenart livre avec « J’attends l’Été » un album à la fois sensible et robuste, une œuvre où le relief naît de l’alliance constante entre l’ombre et la lumière. Tel un film de genre hybride, cet album se déploie comme une comédie dramatique dont chaque morceau constituerait une séquence habitée par la vie. La mélancolie, qui imprègne l’atmosphère générale, s’y voit régulièrement transpercée par des éclairs d’un enthousiasme solaire, créant une profondeur thématique rare dans le paysage actuel.

ALBUM « J’attends l’Été » : Sortie le 13 Février 2026 – EN PRÉVENTE DÈS MAINTENANT

3 singles : J’attends l’été : 9 janvier, Regarder la mer : 23 janvier, La nuit devant moi : 03 février

C’est dans le tissu du quotidien que l’artiste puise sa matière première, offrant à l’auditeur un recueil de récits et de sensations vécues avec une acuité singulière. Le co-fondateur des mythiques DOGS y affirme son identité de guitariste authentique, viscéralement attaché à une vérité brute et sans artifice, fidèle aux scènes alternatives qui ont forgé son parcours. Sa plume, d’une clarté limpide, pose sur le monde un regard aussi lucide qu’empathique.

Loin de la complexité vaine, l’ouvrage privilégie la brièveté et la spontanéité sans jamais sacrifier la minutie du détail. La production, riche d’une subtilité qui s’apprivoise au fil des écoutes, révèle progressivement l’élégance d’un riff ou la résonance nouvelle d’un vers. En maniant avec dextérité quelques ingrédients essentiels, Paul Péchenart parvient à confectionner de véritables gourmandises sonores, prouvant que l’épure est souvent le chemin le plus court vers l’émotion.

Paul Péchenart : Chant, guitare électrique, guitare acoustique, punkulélé.
Paul Péchenart Junior : guitare électrique, guitare acoustique, choeurs, percussions, ustensiles électroniques.
Esteban Avellan : Basse électrique, guitare électrique avec et sans e-bow.
Théo Bertou : Batterie, percussions.
François Casaÿs : Claviers divers et variés.
Paroles et musique : Paul Péchenart.
Arrangements : Paul Péchenart Junior, Esteban Avellan et Théo Bertou.
Production : les deux Paul Péchenart, Esteban Avellan et Théo Bertou.
Studio : Enregistrement, mixage et mastering chez « Accès digital » à Rouen par François Casaÿs.
Photographies : Vincent Gilot, Maxime Cwiakala et Julien Castres.
Design Pochette : Carole Cettolin.

PAUL PÉCHENART PARTAGE SON COIN DE CIEL

« Mon coin de ciel » est le septième album de Paul Péchenart. Authentique guitariste de Rock et cofondateur des Dogs dans les années 70, Paul Péchenart compose sans relâche de nouvelles chansons.

Comme les derniers albums de Paul Péchenart, l’écriture et la production de la musique s’est déroulée sur une période d’environ 2 ans. La plupart des morceaux sont originaux, inédits et récents.

La tonalité générale rappelle celle déjà explorée dans les productions précédentes. On ne parle bien que de ce qu’on connaît bien. En l’occurrence, c’est de villes, de relations, de voyages, de questionnements et d’étonnements qu’il s’agit.

Si c’était un film, MON COIN DE CIEL serait classé dans les comédies dramatiques où la légèreté des images côtoie des ambiances plus sombres. L’opposition de ces contraires donne du relief à l’ensemble.

Paul Péchenart : Chant, guitare électrique, guitare acoustique, ukulélé.
Paul Péchenart Junior : guitare électrique, guitare acoustique, choeurs, percussions, piano.
Esteban Avellan : Basse électrique, guitare électrique avec et sans e-bow.
Théo Bertou : Batterie, percussions.
Camille Feist : Chant (« Plus léger que l’air »), choeurs.
François Casaÿs : Claviers divers et variés.

Arrangements : Paul Péchenart Junior et Esteban Avellan.
Production : Les deux Paul Péchenart, Esteban Avellan et Théo Bertou.
Studio : Enregistrement, mixage et mastering chez « Accès Digital » à Rouen par François Casaÿs.
Tous les titres ont été écrits et composés par Paul Péchenart.
Photographies : Vincent Gilot et Ben Gaston pour la photo de Camille Feist.
Design Pochette : Carole Cettolin.

Pour en savoir plus sur Paul Péchenart

Sortie le 10 novembre 2023. L’album MON COIN DE CIEL de Paul Péchenart est disponible dans notre boutique

Tout savoir sur le réchauffement climatique en vidéo

Est-il possible de résoudre le problème du réchauffement climatique en moins de cinq minutes et sans effort ? Bien sûr !
Cannibal Penguin, le plus grand groupe de fuck metal pingouin, nous donne la solution en 3 minutes et 33 secondes dans son nouveau clip Réchauffement Climatique Ouais Ouais, extrait de l’album Cannibal Penguin Ne Sait Pas.

Mais comment font-ils ? Facile… Nos trois zinzins, Yann, Enzo et Maxime, se sont farci la tête de pensée positive. Et Micheline, leur coach énergétique, qui les suit désormais partout, les a initiés à tous les lieux communs du développement personnel : résilience, empathie, sortie de zone de confort, redonnage systématique de sens, consommation massive de choucroute.

Et le résultat est là : il suffit de voir le réchauffement climatique du bon côté et d’en saisir les opportunités, plutôt que de pleurnicher comme Greta Thunberg ou de donner des leçons de morale comme les très soporifiques écologistes. Avantage de cette solution : nous pouvons tous continuer à vivre exactement comme avant. Et, joignant la parole aux actes, les trois champions de Cannibal Penguin nous en donnent la preuve en image. Ils traversent la campagne dans une magnifique Coccinelle Volkswagen jaune des années 70 qui consomme 15 litres au 100km, puis conduisent à vive allure, et en jogging et casquette, une magnifique Audi RS3 de 450 chevaux.

Mais, bien sûr, une telle conversion du regard suppose de la discipline. C’est pourquoi nous voyons également dans ce nouveau clip leur séance d’entrainement physique et mental quotidienne, sous la direction de Micheline, la coach énergétique qui accompagne également François Hollande. Yann, Enzo et Maxime ne s’économisent pas. Rameur, vélo écliptique, pompes, tapis de course, figures de break-dance dignes de Charles Trenet ou Mireille Matthieu, le tout en tenue fluo (gracieusement prêtées par Véronique et Davina de Gym Tonic, que nous tenons ici à remercier).

Certaines scènes de ce clip ont également été tournées à la Filmothèque du Quartier Latin où il est désormais possible de venir torse-nu aux séances puisqu’il fait 35° en hiver et 45° en été.

Bref, Cannibal Penguin poursuit ici son projet et tient sa ligne de conduite, à savoir produire des discours, des musiques et des images déconcertantes, comiques, sérieuses, absurdes, engagées, mais néanmoins incompréhensibles, laissant le spectateur et l’auditeur avec plus de questions que de réponses. Parce qu’on n’a vraiment pas besoin des artistes pour nous dire ce qui est bien ou mal, pour nous donner des leçons ou nous répéter des banalités que tout le monde connaît déjà.

CANNIBAL PENGUIN : Yann Kerninon (chant, guitare, imitations d’animaux), Maxime Mousserin (batterie, chants additionnels), Enzo Murelli (basse, chants et cris additionnels).

Vidéo par Gabriel Mousserin et Yann Kerninon
Produit par Paul Bessone pour Juste Une Trace
RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE OUAIS OUAIS : Enregistré, mixé et masterisé par Arnaud Bascuñana au Studio 180
Paroles de Yann Kerninon, musique de Maxime Mousserin, Enzo Murelli et Yann Kerninon, Éditions Amoc

Avec le soutien de la SCPP

  • Vous voulez nous joindre ?

    pour votre projet, pour avoir des informations, pour un partenariat ...