Juste une Trace

chanson

Savez-vous ce que tanguer veut dire ?

CE QUE TANGUER VEUT DIRE est un album court, simple et spontané, comme tous les albums de Paul Péchenart. Il correspond parfaitement à l’évolution de l’authentique guitariste de rock français (membre fondateur des DOGS), qui aime jouer dans des lieux en marge, fréquentés par des artistes et un public alternatif.

Paul Péchenart joue avec le coeur et les tripes. Il ne se prend pas la tête mais reste minutieux et attentif au détail. L’album met en relief des paroles limpides.

Comme d’habitude, Paul Péchenart joue et enregistre avec ses fils naturels et spirituels : Paul Péchenart Junior (Guérilla Poubelle, Stygmate, …) et Esteban Avellan (Bien à toi, Stygmate, …). Christelle Redouté (Chant et chœurs), Théo Bertou (Batterie) et François Casaÿs (Claviers divers et variés) sont également de la partie.

L’album s’écoute inlassablement car de nombreuses subtilités apparaissent au fur et à mesure. Une note, un riff, un mot, un nouveau titre à chaque écoute. Avec quelques ingrédients, Paul Péchenart sait parfaitement concocter un repas digne des grands chefs. Poivre et sel, sucré, salé, toutes les saveurs se succèdent.

Paul Péchenart (Voix, guitares, ukulélé)
Paul Péchenart Junior (Batterie, percussions, guitares, piano, chœurs)
Esteban Avellan (Basse, guitare électrique)
Christelle Redouté (Chant et chœurs)
Théo Bertou (Batterie)
François Casaÿs (Claviers)

Tous textes et compositions par Paul Péchenart
Arrangements par Paul Péchenart Junior et Esteban Avellan
Enregistré, mixé et masterisé par François Casaÿs | Accès Digital
Artwork et photos par Eléonore Navarro
Production : Les deux Paul Péchenart et Esteban Avellan
Date de sortie : 04-02-2022

Pour en savoir plus sur Paul Péchenart

L’album CE QUE TANGUER VEUT DIRE de Paul Péchenart est disponible dans notre boutique

Une revue de presse sur Vogue la galère

L’album VOGUE LA GALÈRE de Missri plaît aussi à la presse musicale. Sincèrement, on n’imaginait pas trop l’accueil, dans les rédactions, qui serait réservé à ces chansons rock-folk-americana d’un artiste décalé et dans l’ombre. Alors les projecteurs s’allument et c’est très bien ainsi. Voici une sélection des meilleures publications qui sont consacrées à l’album. 

“Musicalement, c’est excellent. Ca respire le travail bien fait.” – Blues Mag

“Vogue la Galère” séduit avec des textes en français, mais surtout “à tiroirs” dévoilant tout un monde à chaque écoute.” – Batteur Mag

“Une pépite !” – Acoustic Mag

“Un enregistrement riche de différentes saveurs qui s’écoute vraiment avec beaucoup de plaisir.”- Blues Again

“Dès la première chanson, on fredonne le refrain […] Un très beau projet fort recommandable.” – Le Cri du Coyotte

“Alors que l’on s’attendait confusément à un énième caprice de guitariste frustré, on se retrouve en présence d’un bestiau de première division: un auteur-compositeur comme on n’en découvre plus guère qu’un tous les dix ans, par nos temps et contrées éreintés !”- Paris-move.com

“C’est envoûtant, inattendu et bougrement bien ficelé. On en redemande !” – Rockmadeinfrance.com

“Une spontanéité évidente, une inspiration en béton, voilà qui hissent notre ami au niveau des plus grands bluesmen hexagonaux.Voilà une très bonne raison d’écouter cet album et de ne pas le lâcher. C’est un petit bijou qu’il ne faut pas rater.” – Shootingidols.blogspot.com

Egalement présent sur le site de prog-mania.com, divertir.eu, elektrikbamboo, France Info.

L’album VOGUE LA GALÈRE est disponible partout et notamment en direct dans la boutique Juste Une Trace.

Rencontre avec Allan Hurd

TDAH vol.1 est le tout premier album de l’Auteur-Compositeur-Interprète montréalais Allan Hurd. Son album vient tout juste de franchir l’océan et c’est l’occasion d’avoir une sympathique conversation avec lui.

– Entretien avec Allan Hurd réalisé par Prescilya Rubion à l’IMM


– Quel est ton concept ?

Le thème central du concept, c’est le temps, le temps qui passe. TDAH est un triptyque, c’est une journée décortiquée en 3 temps, un peu comme le travail à l’usine, où il y a le chef de jour, le chef de soir et le chef de nuit. TDAH vol.1 est l’album de jour.
J’avais une vingtaine de chansons en chantier et parmi celles-là, j’en ai sélectionné 8 qui semblaient plus être des thèmes ensoleillés, ou tout du moins, des thèmes diurnes. C’est un album qui est assez introspectif, je parle des relations, de l’amitié, de la société. Ce sont les sujets qui m’inspirent.
Il y a un fil conducteur et pour l’unité, on y retrouve 3 pièces instrumentales, une variation sur un thème fort et des sonorités particulières. J’ai travaillé le tout avec Steve Cordeau qui passe ses journées à faire des bruitages et des ambiances sonores pour des productions audiovisuelles. Steve a grandement contribué à la réalisation de l’album notamment pour créer des paysages sonores et donner de la texture.

– Qu’as-tu ressenti la première fois que tu as entendu ton album entièrement finalisé ?

C’est assez compliqué de répondre à cette question car je l’ai produit moi-même : j’ai vraiment vu chaque étape de la conception. Ça m’a prit un certain temps pour avoir du recul puis de me dire que ça y est, cet album est dans l’univers.
C’est un sentiment d’accomplissement malgré les incertitudes. Mais c’est cool et ça nous force à assumer les choix qu’on fait parce qu’une fois qu’on a placé l’arrangement, que c’est envoyé et que cette entité là existe, elle est diffusée dans toutes sortes de médias, puis c’est ce que les gens vont entendre. C’est l’idée qu’ils vont se faire de ma musique. À partir de là, ils viendront me voir en spectacle et je ferai des interprétations différentes. C’est un sentiment un peu bancal de fierté, de réflexion et ça donne hâte au prochain tour de piste.

Je travaille déjà sur le second volet, « TDAH vol.2 ». Dans le premier, TDAH signifiait « Tryptique d’Allan Hurd » et pour le prochain, cela signifiera « Treize Dactylo À l’Heure », parce j’aime beaucoup la dactylo.
Luc De Larochellière travaille avec moi sur les textes. J’ai déjà une quinzaine de chansons en chantier et je suis en train de commencer la pré-production. J’aimerais, si possible, le sortir à l’automne 2018.

– Est-ce que tu connais la France ?

Je suis allé à Paris 3 fois. J’ai voyagé de haut en bas. Je suis également allé au Festival de Cannes pour un court métrage sur lequel j’avais fait la musique. Il y a aussi des enjeux politiques en Europe qui nous concernent, qui ont un impact sur nous. C’est un peu ça aussi que je connais de la France, un peu de politique. Et en musique, évidemment, on a nos monuments (Français) au Québec : Brassens, Ferré …
J’aime bien Bénabar, j’aime bien ses textes, la légèreté de sa musique. Il y en a d’autres, mais j’aurais du mal à les citer. On a beaucoup de français qui sont venus habiter au Québec depuis quelques années, dont une chanteuse qui s’appelle Gaële, qui est absolument magnifique, qui est méconnue du public mais qui écrit des chansons extraordinaires pour elle et pour les autres… et puis j’habite sur le plateau Mont-Royal, c’est un peu la Nouvelle France.

– Quel est ton lien avec la France ?

La langue, d’abord et avant tout. J’ai récemment appris que mon nom de famille, HURD, est d’origine bretonne. Au départ, c’était L’HEARDE. Une partie de ma famille a immigré en Angleterre et les Anglais ne sont pas très friands des apostrophes et de «e» à la fin des mots. C’est donc devenu HEARD et quand cette branche là est arrivée au Canada, j’ai un ancêtre qui se faisait appeler HEERD et ce «ee» a été changé par un «u», ce qui a donné HURD. Donc c’est aussi un de mes liens avec la France.

– En français ou en anglais ?

Je viens d’une famille bilingue. Une partie de ma famille parle anglais, l’autre français.
Pour écrire mes textes, j’ai privilégié le français. On entend beaucoup plus de chansons anglophones que de chansons francophones, alors j’ai opté pour le changement. Ensuite, j’aime beaucoup la littérature. Mais le coté littéraire et poésie française m’attire plus. « Coté écriture », je trouve ça plus joli.

– Est-ce que tu as déjà entendu parler des salles de concerts ou de festivals en France ?

Au Québec, on entend parler des salles de spectacles par nos confrères qui sont allés là-bas, on entend souvent parler de l’Olympia mais c’est la seule salle que je suis vraiment capable de nommer. J’ai très vaguement entendu parlé de La Nouvelle Scène et des Trois Baudets, mais c’est tout.
Tout ce qui concerne le territoire français, c’est vraiment tout nouveau pour moi.

J’aimerais beaucoup faire un saut de l’autre côté de l’océan ! Pour tout te dire, cela ne m’avait pas vraiment traversé l’esprit jusqu’à ce que Juste Une Trace m’approche. Depuis, ça me trotte de plus en plus dans la tête, aller faire une tournée là-bas. J’ai commencé à mettre mon agent dans le coup.

– Et sur scène au Québec ?

J’ai fais une trentaine de spectacles en 2017, dans de petites salles comme Le Petit Bar et des Maisons de la Culture.
J’ai joué dans un festival Country. Mon style n’est pas très Country, mais j’ai longtemps fait des reprises donc je m’en suis servi et puis j’ai joué mes compositions personnelles réarrangées l’occasion, je me suis mis un chapeau de cow-boy et j’ai fais le show comme ça.
Au printemps dernier, j’ai aussi été ambassadeur du festival de Dégelis : j’ai joué dans des écoles, des bistrots, des micro-brasseries, un peu partout, des fois 4 spectacles par jour : intense mais vraiment très cool.
J’ai la chance de pouvoir rejouer bientôt à la Place des Arts. J’aime la salle Claude Léveillée, c’est l’une des plus jolies salles de la place. C’est une petite salle où j’ai présenté TDAH vol.1. Elle était pleine et c’était vraiment très bien.

Pour mieux connaître Allan Hurd

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