Juste une trace

fusion

Pandora’s box

Avec le titre «PANDORA’S BOX », Matthieu Rosso Red Quartet nous entraîne dans un monde étrange qu’il ne dévoile qu’au fur et à mesure. Pour se jouer de nous et développer notre curiosité, le quartet fait mine de ne pas connaître les lieux. Pourtant, il ne revient jamais sur ses pas. Il avance inéluctablement.

Denis Guivarc’h est nommé éclaireur et envoyé dans ce labyrinthe. La marche s’accélère puis il se met à courir, engage un solo et entraine l’équipe. Matthieu Rosso connaît parfaitement l’endroit qu’il garde secret. Il connaît le moindre recoin de cet espace qu’il a lui-même défini à l’aide d’une rythmique très structurée.  Il ne dévoile pas le chemin mais laisse le saxophone partir à toute allure. La basse tellurique de Jean-Philippe Morel le suit de prêt puis passe devant et dégage encore un peu plus le chemin. Il fonce tout droit et nous mène dans une clairière. C’est là que Matthieu Rosso, à la guitare, prend le relais, en avant. Lentement il présente l’espace, rassure puis s’élance jusqu’ au pied d’une paroi rocheuse qui semble infranchissable. Il fait mine de chercher une issue mais nous le suivons déjà. Rafael Koerner nous montre alors un sentier puis un escalier, des marches dissimulées. L’ascension n’est plus qu’un jeu d’enfant.

Matthieu Rosso Red Quartet nous a fait croire en un lieu. Il a construit un véritable décor en trompe l’œil. Faussement hésitant au début, maintenant nous tournoyons sans retenue. En 10 minutes, avec « PANDORA’S BOX », il a savamment développé notre curiosité. Nous voulons savoir ce qu’il y a derrière cette paroi. Nous sommes plongés au cœur de l’album NO MONSTER.

Jazz ? Rock Expérimental ? Space Rock ? …

L’album NO MONSTER est disponible ici

L’album No Monster de Matthieu Rosso Red Quartet

Le 2ème album de MATTHIEU ROSSO RED QUARTET intitulé « NO MONSTER » a été enregistré par François Gaucher (Studio Alhambra Colbert) et mixé par Philippe Teissier Du Cros (Magic Malik, Steve Coleman…).

Photo par Bryce Davesne
Photo par Bryce Davesne

Le guitariste Matthieu Rosso signe tout le répertoire de son quartet aux accents très électriques et qui surprend par la masse sonore déployée : l’utilisation d’effets électroniques par les musiciens donne l’impression de décupler le son du groupe, de sorte que le « Matthieu Rosso Red Quartet » n’a de « quartet » plus que le nom !
NO MONSTER s’inscrit résolument dans le présent du jazz, notamment grâce aux apports du saxophoniste Denis Guivarc’h, à la basse électrique tellurique de Jean-Philippe Morel, aux qualités de gestion de l’espace du batteur Rafael Koerner et à la grande rigueur dans l’écriture au service du collectif de Matthieu Rosso.

Après quelques touches de rock expérimental ou quelques incursions de rock progressif, la direction du groupe peut tout à coup changer pour laisser place à une écriture rythmique complexe et organique. Les références à Aka Moon ou Steve Coleman sont perceptibles et parfaitement assumées.

Photo par Bryce Davesne
Photo par Bryce Davesne

Dans «Flexible», par exemple, le pattern de guitare est conservé à l’identique durant plusieurs minutes, alors que la rythmique s’amuse à brouiller les pistes et les vitesses. Quant à la ligne de basse, elle évolue progressivement puis explose dans un riff final qui évoque en filigrane un célèbre titre d’un groupe de grunge. Sur «Mass Euphoria», l’improvisation collective disparaît au profit d’une rythmique qui se resserre, qui cadre l’ensemble avec des lignes de basse dans l’extrême grave, grondantes et inquiétantes. L’auditeur s’installe alors dans un groove lancinant, puis un changement de tempo apporte un regain d’énergie et laisse place à une nouvelle improvisation échevelée, entre Steve Coleman et Meshuggah.

MATTHIEU ROSSO RED QUARTET livre avec NO MONSTER une fusion riche et dense, un véritable Objet Sonore Non-Identifié.

NO MONSTER est disponible dans la boutique du label et chez les disquaires à partir du 26 janvier 2015.

POUR ÉCOUTER UN TITRE EXTRAIT DE NO MONSTER

Pour en savoir plus : « Matthieu Rosso, guitariste compositeur »

 

 

l’histoire racontée par ozma dans son nouvel album

NEW TALES, c’est l’histoire d’un vagabond moderne qui décide de parcourir le monde. Isolé dans sa ville, Jim n’a plus d’attaches. Partir devient pour lui une évidence. Est-ce une fuite en avant ou finalement le fruit d’une mûre réflexion ?

Pour découvrir l’histoire en vidéo, vous pouvez suivre le lien de chaque titre menant sur les ambiances visuelles créées par Ramona Poenaru et le designer 3D Sebastien Regall. La musique d’Ozma est un savant dosage de Jazz et de Rock Progressif.

Jim ouvre les yeux : il s’éveille sur AWAKENING.

Wide & Open 680Il sort de la ville et respire de nouveau. Avec THE LAUNCH, il fait ses premiers pas dans l’immensité.

WIDE AND OPEN nous attire dans un canyon suspendu. Le danger est latent et la tension de Jim est élevée. Il part dans une course effrénée.

Le calme revient avec BELOUGA. Jim se réchauffe près du feu. Il observe la mer, les dunes, les vagues puis s’endort.

Mais cette nuit là, il se souvient de la ville. Des taxis, des phares, des feux, des sirènes, la circulation, le bruit se retrouvent dans THE DRIVE.

Super Tanker 680Jim marche tout l’été. Sur THE WALK, il traverse des forêts de chênes et des contrées arides. Frappé par le soleil, fouetté par le vent, il marche inlassablement. Il avance, pense et change.

La découverte des vestiges d’un monstre d’acier échoué en plein désert représente pour lui une forme de déclin. SUPER TANKER n’est plus qu’une épave, celle d’un pétrolier pollueur. Les puissances ont toutes des fins.

C’est un peu comme  cette ville au loin : DARK CITY. Tout y semble électrique et si artificiel. Mais la cité a aussi quelque chose d’attirant.

Dark City 680Jim ne sait plus si le voyage doit s’arrêter là ou si la fuite en avant doit se poursuivre. MONSTERS est la somme de toutes ses fatigues, de doutes et d’angoisses. Finalement, Jim souffre de solitude.

Une brise légère flotte sur son corps. Apaisé et plus serein que la veille, Jim sort d’une nuit réparatrice. Tout semble immense et éternel. C’est dans REST AND REBIRTH.

Il reprend la marche et au bout de quelques jours, il entend des cris de joie et le bonheur d’une fête de village. Attiré par les rires et les chants, Jim entre dans THE DANCE puis découvre de nouvelles gestuelles.

Jim est devenu un Sâdhu. Il a renoncé à la société, ne veut plus de toit : il préfère se déplacer et quand il en a l’occasion, il n’hésite pas à aider les plus faibles, les défavorisés, sans rien demander en échange. Il apparaît ici et là puis disparaît. Sa vie est maintenant faite de rencontres : TALES OF JIM.

Achetez l’album ici

« NEW TALES » – nouvel album d’OZMA en Vidéo & 3D

Initialement, NEW TALES est un concert visuel, une véritable performance pluridisciplinaire. Le répertoire original créé par OZMA est un savant dosage de Jazz et de Rock Progressif. À base d’images abstraites et de photographies à dimension graphique, la vidéaste Ramona Poenaru manipule la vidéo en direct. À leur travail vient s’ajouter celui du designer 3D Sebastien Regall qui a modélisé des paysages imaginaires dans lesquels la vidéaste évolue au gré de la musique.

Pour faire découvrir NEW TALES, partager cette création et vous encourager à nous commander l’album, nous vous présentons une vidéo par titre. Il ne s’agit pas d’une succession de clips mais plutôt d’ambiances visuelles calibrées pour apprécier les 12 compositions de l’album.

NEW TALES, c’est l’histoire d’un vagabond moderne qui décide de parcourir le monde. Isolé dans sa ville, Jim n’a plus d’attaches. Partir devient pour lui une évidence. Est-ce une fuite en avant ou finalement le fruit d’une mûre réflexion ?  Dans tous les cas, Jim ouvre les yeux : il s’éveille. L’album débute par AWAKENING.

Awakening

Il sort de la ville et respire de nouveau. Avec THE LAUNCH, il fait ses premiers pas dans l’immensité.

The Launch

WIDE AND OPEN nous attire dans un canyon suspendu. Le danger est latent et la tension de Jim est élevée. Pink Floyd rencontre King Crimson dans une course effrénée.

Wide & Open

Le calme revient avec BELOUGA. Jim se réchauffe près du feu. Il observe la mer, les dunes, les vagues puis s’endort.

Bélouga

à suivre …

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