Juste une trace

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Jazzy Poppins est arrivé

L’album du spectacle musical Jazzy Poppins par Laurent Mignard Duke Orchestra, d’après le roman Mary Poppins de Pamela Lyndon Travers, le film de Walt Disney et les arrangements de Duke Ellington est arrivé.

JAZZY POPPINS est disponible dans la boutique du label mais également chez tous les disquaires qui proposent du Jazz.

– A la tête du Duke Orchestra, Laurent Mignard incarne l’esprit d’Ellington dans un corps d’aujourd’hui – Télérama

– Avec sa dream-team  de  solistes, il nous guide dans des voyages époustouflants sur les terres  ellingtoniennes – Jazz News

– Le grand Duke est fêté dans toute sa modernité classique – Le Monde

– Le frisson, la classe, la joie s’invitent… se réincarnent. Le public est au comble du plaisir, comme chauffé à blanc – Libération

– Un enchantement, une rencontre magique entre le jazz et la comédie musicale – TSF Jazz, Thierry Lebon

– Le beau projet de ce début d’année – Télérama

– Une lecture discrètement philosophique et tout à fait percutante – Politis

– Un conte musical à découvrir – Télérama

– Pour la première fois les chansons en français sur des versions jazz – La Terrasse

– « Fabulous ! » – Mercedes Ellington

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JAZZY POPPINS | Édition Limitée CD Digipack

En 1934, Pamela Lyndon Travers publie son 1er roman, Mary Poppins, qui s’impose rapidement comme la gouvernante préférée des petits et des grands. En 1964, après seize ans d’efforts pour convaincre l’auteure, Walt Disney réalise l’adaptation cinématographique et rencontre un succès planétaire. Peu après, Duke Ellington publie un album d’arrangements des chansons du film.

Le regard d’Ellington sur Mary Poppins n’ayant jamais été mis en scène, Laurent Mignard Duke Orchestra propose une lecture originale du conte dans un spectacle musical. Suivant les temps forts du film, les artistes entonnent les chansons orchestrées par Duke Ellington et Billy Strayhorn, faisant la part belle aux instruments solistes.

L’album produit par Juste Une Trace a été enregistré le 07 janvier 2018 et est disponible en Édition Limitée CD Digipack,  en quasi-exclusivité sur le site du label et lors des représentations publiques.

La prévente pour JAZZY POPPINS a débuté à 14 euros et permettait de réserver un exemplaire puis de le recevoir (frais de port inclus). Hors frais de port, l’album est maintenant proposé à 12 euros.

Jazzy Poppins est disponible dans la boutique du label

Photo Pascal Bouclier
Photo Pascal Bouclier

Offshots, de l’humour et même un certain sans gêne

Offshots est un album sophistiqué et surprenant du quartet formé par Chris Jarrett. Élégantes et réfléchies, les compositions instrumentales sont des danses inhabituelles et contrastées. Nous ne sommes pas loin de découvrir une musique de chambre apprêtée au jazz et aux improvisations. – sortie le 15 Avril 2016

Chris Jarrett est né en 1956 aux États-Unis dans une famille où la musique occupe une place prépondérante. Il étudie le piano quelques temps au conservatoire d’Oberlin, proche de Cleveland, mais pour des raisons financières, il doit interrompre son apprentissage. On le retrouve pêcheur de crevettes au Texas,  ouvrier dans une usine d’acier puis dans une fabrique de ciment, vendeur à domicile, employé de bureau à New York…

D’origines slovènes, il décide de retourner en Europe au début des années 80. Il s’installe dans le nord de l’Allemagne et redécouvre ses intérêts créatifs. Sa carrière de compositeur et pianiste débute véritablement en 1985 à Oldenburg avec son premier ballet. Depuis, il met sa plume et son doigté au service du théâtre, de la danse, pour l’opéra ou encore la musique de films. Avec Four Free, quartet fondé en 2005 et qu’il conçoit comme un «ensemble de musique de chambre hardcore», Chris Jarrett joue son joker musical, se libère, s’amuse, bluffe. Un premier album est enregistré en 2009. Four Free réuni des passionnés : Chris Jarrett (piano), Adrien Dennefeld (guitare), Jérôme Fohrer (contrebasse) et Pascal Gully (batterie) ont toujours pour point commun une très forte implication dans de multiples projets souvent pluridisciplinaires. L’album OFFSHOTS est réalisé en 2015 avec le même line up.

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Four Free – photo by Dorian Rollin

Difficile de traduire exactement «offshots» en français. S’agit-il de tirs qui n’atteignent jamais leurs cibles ? de photos prises en cachette et qui ne doivent pas être exposées ? Quelque chose d’hybride, de polarisé ou encore inversé ? Des histoires d’évolution, de mutation et d’origine commune ? Finalement, vous pouvez tout imaginer car Four Free est très libre, intègre et sincère. Les richesses se partagent. Ici, personne ne porte de masque et c’est la seule règle perceptible ! Mais peut-on uniquement se fier aux apparences ? Avec de l’humour et même un certain «sans gêne», des thèmes proches de la musique moderne font leurs apparitions ici ou là.

Bartok n’est pas loin, Mingus non plus. Des influences qui vont de Byrd aux musiques très contemporaines. Et puis nous sommes plongés sans ménagement dans l’obscurité, incapable de fuir devant l’attrait que procure l’effet de surprise.  Finalement, tout redevient clair et précis, sérieux et loin d’être une mascarade.

OFFSHOTS est disponible dans la boutique

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Des pépites dans la boutique

Avant d’acheter un bien culturel, le consommateur doit se nourrir, se loger, se vêtir, subvenir à ses besoins primaires et si possible à ceux de son entourage. Viennent ensuite les moments de divertissements individuels ou collectifs, du «gratuit» (mais il y a toujours des dépenses) au «très onéreux» (à la limite du luxe et de l’abus). Le consommateur doit donc effectuer des arbitrages souvent dictés par des disponibilités tant financières que physiques.

En France, le prix moyen d’un album est passé de 14,41 euros TTC en 2008 à 13,38 euros TTC en 2014 (soit -7,1% source GFK) mais en six ans, le marché a globalement perdu un quart de sa valeur, un quart de son volume. « Vendre moins cher pour vendre plus … », ou vice versa, ne s’applique pas systématiquement ! Les points de vente réduisent ou ferment les surfaces allouées au disque, les tirages et les mises en place sont de moins en moins conséquents. La corde est de plus en plus tendue. Et bien évidemment, il reste encore moins de place qu’avant en magasins pour des labels comme Juste Une Trace.

Alors encore heureux que nous pilotons notre « transition numérique » en développant et consolidant le site Juste Une Trace. Car même si nous sommes disponibles en ligne ailleurs, sur de nombreuses plateformes via plusieurs « partenaires », c’est bien sur ce que nous proposons en direct que nous devons nous concentrer et vous parler. C’est logique puisque nous trouvons même sur la toile de vilains spéculateurs louant des espaces de vente à de célèbres acteurs afin de proposer nos productions à des tarifs carrément prohibitifs. Par exemple, plusieurs albums du label sont proposés à plus de 60 euros l’exemplaire via le site d’une enseigne jadis très honorable alors que nous proposons une même production à 12,00 euros TTC. Comble de l’histoire, les vilains spéculateurs ne nous reversent rien.

Nous devrions bénéficier d’un droit de suite : un % sur les montants générés par les reventes de nos productions. D’autant plus que nous soupçonnons ces vilains spéculateurs d’avoir aussi bénéficié d’exemplaires gratuits distribués pour la bonne cause (la promotion). Lorsque l’on fait du tirage limité, du «Juste Une Trace», c’est important ! Y compris en terme de parasitage et d’image.

Parallèlement, pour quelques personnes, acheter un album en téléchargement payant est devenu presque aussi ringard que d’acheter un CD. Côté «streaming» et malgré notre bonne vue et notre bonne volonté, nous n’arrivons toujours pas à compter et trouver quelque chose avec autant de chiffres derrière la virgule.
Alors même si dans une certaine mesure, et parce qu’ils sont moins populaires qu’avant, les CD sont considérés «dépassés» par certains leaders d’opinions (y compris et notamment par des médias en ligne qui pourtant nous réclament encore des supports physiques pour parler de nos «contenus»), ils contribuent encore grandement à maintenir  l’économie d’un projet musical et puis sont tout de même bien plus sympathiques à offrir qu’un fichier compressé, qu’un abonnement pour éviter les publicités ou qu’une carte prépayée sans goût.

C’est bientôt le temps des fêtes et nous avons quelques pépites dans la boutique. Soyez curieux !

Et comme nous aussi nous aimons faire des cadeaux : nous renouvelons «Découverte pour les curieux» !

Vous choisissez 1 album CD acheté sur le site du label

et vous recevez 2 albums CD du label !

En clair, vous recevez l’album de votre choix ET l’album de notre choix pour généralement 14 euros ttc frais de port inclus.

Si vous appréciez le 2ème CD, vous pourrez tout simplement le garder et continuer à l’écouter = le cadeau !

Si vous n’appréciez pas cette surprise, vous pourrez l’offrir à quelqu’un que vous aimez (ou que vous n’aimez pas) !

MERCI DE PARTAGER CETTE INFORMATION et RV dans la boutique

Cette offre est valide 24h/24 du 23 novembre au 18 décembre 2015 dans la boutique du label sur toutes les références mais dans la limite des stocks disponibles.

RADIOSAX par Thibault Joyeux_projet2

Une nouvelle journée sous le ciel de Paris

SOUS LE CIEL DE PARIS est une chanson intemporelle. Elle a déjà 65 ans, pas une seule ride et ne prendra jamais sa retraite ! Éternellement jeune et vivante, elle aurait même été conçue en une seule journée. C’est peut-être pour cela qu’elle nous semble toujours si évidente, spontanée, en nous.

En 1950, le parolier Jean Dréjac et le compositeur Hubert Giraud créent la chanson-thème du film SOUS LE CIEL DE PARIS de Julien Duvivier. Là encore, en l’espace d’une seule journée, des destins vont se croiser…

Interprétée par Edith Piaf, Juliette Gréco, Yves Montant et tant d’autres, cette chanson représente symboliquement Paris dans le monde entier. Elle devient un véritable standard et tous les amoureux de la ville lumière l’adoptent, y compris sans les paroles comme le fit Duke Ellington avec Under Paris Skies.

Les arrangements de la version instrumentale de SOUS LE CIEL DE PARIS par Radiosax sont de Gilles Naturel, le « virtuose du contrepoint » comme le titrait dernièrement le journal Le Monde. Pas facile de faire une énième version d’une chanson si populaire. Pourtant, ici, même les plus blasés ne pourront rester indifférents. La valse swingue, les cuivres en rajoutent et Baptiste Herbin semble nous entraîner dans une virée nocturne entre Bastille et Saint-Germain. Cette version se fredonne, se danse, se vit.

Vous pouvez écouter un extrait et acheter SOUS LE CIEL DE PARIS  sur l’album « Chansons et Sons d’Anches »

Pont - Photographie par Edith Gaudy
Pont – Photographie par Edith Gaudy
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