Juste une Trace

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Lancement de Drunk’n’High au Holy Holster… pour de vrai !

Vendredi 23 Octobre 2015 à partir de 19h, les membres d’ARTWEG sont au Holy Holster (4 rue Basfroi, 75011 Paris), le bar où le clip « DRUNK ‘N’HIGH » a été tourné. Pourquoi ? Pour fêter la sortie de leur nouvel opus du même nom !

La soirée promet d’être chaude. Le Holy Holster annonce « L’occasion de réécouter leurs plus belles ballades, de vous prendre en photo avec les membres du groupe, et faire autographier vos parties les plus intimes après leur avoir lancé vos sous-vêtements ».

Après tout, si les membres du groupe sont surpris, ils l’auront bien cherché. Souvenez-vous du message qu’ils ont posté il y a une dizaine de jour … Vous ne l’avez pas lu ? Il est assez bien écrit pourtant. Nous partageons ce grand moment avec vous par une jolie capture d’écran (le clip est aussi en dessous), un canular du 12 octobre dernier digne d’un 1er Avril. Merci au groupe et amusez-vous bien !

Buvez du Artweg !  Drunk’n’High est fort et grisant.

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Drunk’n’High est disponible dans la boutique du label.

Drunk’n’High, une nouvelle boisson signée Artweg !

Drunk’n’High nous propulse à l’heure de l’apéro ou dans une soirée bien avancée, peut-être même au milieu de la nuit voire à l’aube, mais toujours debout un verre à la main.

Yero
Yero

Ce mélange de Métal, de Punk et de Hardcore réveille les morts et donne un regain d’énergie. L’album est uniquement composé d’ingrédients stimulants originaux en provenance d’une distillerie clandestine de la banlieue nord de Paris (le lieu de production reste secret).

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Akonit

L’ingrédient actif principal est un binôme vocal. Mugen et Akonit s’expriment en français et en anglais, dans les graves et les moins graves. Les autres composés organiques sont Yero à la guitare, Vlad à la basse et Crusty à la batterie. L’avantage d’un Artweg grand cru 2015, c’est qu’il ne provoque ni crises d’épilepsie, ni crises psychiatriques ou accidents cardiaques.

Par contre, si vous y goûtez, vous ressentirez un effet jubilatoire. Buvez du Artweg ! Drunk’n’High est fort et grisant. Il se partage et s’apprécie en groupe, avec des amis, sur scène et sur album. Un bon tiers des 18-34 ans est déjà susceptible d’en consommer régulièrement. Mais inutile de déterminer des cibles ou de faire des prévisions puisque nous savons que les occasions pour tous vont se généraliser notamment grâce aux fans de la première heure (2007) qui connaissent déjà les refrains et quelques couplets par cœur.

Vlad
Vlad

Les musiques énergisantes sont dans la ligne de mire des autorités de santé publique pour leurs effets potentiellement dangereux sur la santé physique. Mais ici, rien à craindre ! Bien au contraire : un stage diving fluide reste bon pour la santé ! Pour ceux qui ne connaissent pas encore cette pratique, renseignez-vous auprès de votre maître nageur.

Et comme la bonne humeur et la proximité sont des notions essentielles pour vivre mieux,

Drunk’n’High est disponible dès à présent dans la boutique du label.
Crusty
Crusty

Matthieu Rosso, guitariste compositeur

photo Bryce Davesne
photo Bryce Davesne

Matthieu Rosso est né à Toulon en 1980. Il débute la guitare à l’âge de 13 ans, sous l’influence des groupes de métal de l’époque. Au lycée, il intègre le groupe rock «Delirium Tremens» avec lequel il joue dans les clubs de la région Toulonnaise. Période formatrice, mais sa rencontre du Jazz au même moment le pousse vers une nouvelle direction musicale.
Il découvre Allan Holdsworsth et Frank Gambale, puis Pat Metheny, John Scofield, Marc Ducret et surtout Bill Frisell. Travailleur insatiable, il passe jusqu’à 10 heures par jour à pratiquer son instrument. Boulimique de musique, il va progressivement assimiler des courants très variées, du Bop ou Free, en passant par la Fusion. Il poursuit parallèlement des études au conservatoire, à Aix en Provence, à Marseille, puis à Paris où il obtient un diplôme d’études musicales en 2009.

photo par Bryce Davesne
photo par Bryce Davesne

Ses années de formation seront ponctuées de nombreuses rencontres déterminantes, notamment avec Manu Codjia, Steve Coleman, Stéphane Payen, Benoît Delbecq, Jean-Paul Celea, Marc Ducret, ainsi que Sylvain Cathala et Franck Vaillant. Il fonde avec ces derniers le groupe «Rictus» en 2010, en compagnie du bassiste Bruno Schorp, puis le groupe sera rebaptisé «Matthieu Rosso RED Quartet», dès l’arrivée de Jean-Philippe Morel. Avec cette équipe, il décide en 2011 d’enregistrer un premier album, produit par Juste Une Trace. L’album Red Quartet est le fruit de toutes ses expériences passées. Matthieu Rosso conçoit sa musique dans un grand esprit d’indépendance: il fuit les clichés et les étiquettes, et cultive un goût prononcé pour les musiques en marge des conventions. Le groupe sort son premier album à l’automne 2012 («révélation» jazzmag/jazzman).

Matthieu Rosso a aussi joué avec Alexandra Grimal, Philippe Renault, Jérôme Rateau, Sylvain Romano, Mathias Alamane, Gautier Garrigue, Laurent Mignard, Anne Pacéo, David Prez, Simon Tailleu, Raphaël Imbert, Xavier Bornens, Fred Galiay, Soo-Bin-Park…. En marge du jazz, il a participé à un projet de danse contemporaine avec le chorégraphe Emilio Calcagno au sein de la compagnie du ballet Preljocaj. Il a également composé plusieurs musiques pour le théâtre, et a co-dirigé un projet de poésie sonore avec le poète Stéphane Korvin.

Avec une nouvelle équipe, Denis Guivarc’h au saxophone, Rafael Koerner à la batterie et de nouveau Jean-Philippe Morel à la basse, Matthieu Rosso Red Quartet enregistre un deuxième album «No Monsters» durant l’été 2014. Les compositions de Matthieu Rosso sont surprenantes. Dans des temporalités assez réduites, par exemple, cohabitent des passages très libres et collectifs, avec, en arrière plan, des passages écrits. Les solistes peuvent s’exprimer dans la plus grande tradition du jazz mais on retrouve aussi quelques accents pop… puis la direction change d’un coup pour laisser place à une écriture rythmique plus complexe.

La construction des œuvres de Matthieu Rosso est en tout point originale. Un patern de guitare, encore par exemple, peut être conservé quasiment à l’identique pendant toute la durée d’un titre, alors que la rythmique s’amuse à brouiller les pistes et les vitesses. La ligne de basse évolue progressivement pour finalement exploser dans un riff final au goût de «Smell like teen spirit» de Nirvana. Ici, la technique d’écriture pour la guitare et le saxophone est particulière, il s’agit de reprendre une mélodie entendue auparavant mais en tronquant certaines notes, pour donner l’illusion d’une nouvelle métrique.

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