Juste une Trace

ACTUS

un «vendredi 13» avec les dieux et les démons !

Depuis plusieurs siècles, la combinaison du «vendredi» et du «13» symbolise l’infortune et des fois même le drame. Le 13 est « maudit » alors que le 12 est « divin » (les 12 dieux de l’Olympe, les 12 signes du zodiaque, les 12 travaux d’Hercule, les 12 apôtres… il y a 12 mois par an, 12 heures par jour et 12 heures par nuit…). Que reste-t-il au 13 et de surcroît au vendredi 13 ?

Rassurez-vous ! Le vendredi 13 n’est pas un jour d’infortune pour tous. Pour les Espagnols, les Grecs ou en Amérique latine, c’est généralement le mardi 13 qui fait peur. Pour les Italiens, c’est le 17 qui fait flipper et non le 13. En Asie, on a peur du 4 dont la prononciation (shi) est identique à celle du mot « mort » en mandarin, en cantonais, en japonais…

Le vendredi 13 de l’année 2014, Juste Une Trace est indirectement impliqué dans 2 soirées divines. L’une à l’Olympia, peut-être en compagnie des dieux. L’autre à l’Ubu, peut-être avec les démons.

Si vous vous trompez de soirées, vous risquez de le regretter… En fait, Juste Une Trace est peut-être le seul point commun entre ces 2 soirées. Du metal indus et un peu trash d’un côté. Du jazz et de l’humour de l’autre.Laurent Mignard_DO_Jean-Baptiste Millot (moyenne déf)2Evil-Music-For-Evil-People-TREPONEM PAL by Barouf 2013

Treponem Pal à l’Ubu et Laurent Mignard Duke Orchestra avec Pierre Richard à l’Olympia.

L’affiche de ce vendredi 13 résume assez bien la ligne éditoriale de Juste Une Trace : de l’ouverture d’esprit, de l’impertinence, des passionnés, du divertissement, et surtout des artistes qui vont jusqu’au bout. Clown éternel, Pierre Richard fait donc son premier Olympia… vendredi 13 ! Ce génie de l’humour est accompagnée en musique par le Laurent Mignard Duke Orchestra. La soirée sera pleine de surprises et des gaffes. Pierre Richard interprète des scènes drôles et savoureuses, avec en prime, la participation d’invités prestigieux et notamment PEF, Alex Lutz… .

Rockeurs jusqu’au bout des ongles, Treponem Pal fait son Ubu vendredi 13 ! Le fer de lance du Rock Indus s’affiche avec les Tad Girls Squad pour un show décadent proche de l’imaginaire. Ultimhate et Dj Poch se joindront à eux jusqu’à 3h00, avec en prime, une sélection de clips concoctée par les activistes cinématographiques du Fist… .

Do It Yourself … mais pas tout seul !

Souvent assimilé à une action du type « DIY » et au slogan optimiste « Do It Yourself !», le crowdfunding peut être un miroir aux alouettes et donc sans réelle portée pour un artiste ou un entrepreneur.

Dans l’esprit, c’est cool et sympa.  DIY, c’est un peu comme faire son potager. Mais pour avoir des résultats, il faut du temps et tout de même certaines compétences, et puis tout dépend aussi de la météo. Sans parler de l’envie de faire pousser ses propres légumes à la place d’en acheter à un bon jardinier-maraîcher.

Dans la réalité, « crowdfunding vs DIY » n’est qu’exceptionnellement une belle histoire. Certes, les collectes mettent du baume au cœur et du beurre dans les épinards mais tout le travail reste à faire.

DIY, ok ! Mais pas tout seul, c’est mieux !

Sur Juste Une Trace, les porteurs de projets (qui peuvent être les artistes) ont choisi de ne pas travailler tout seul. Ils sont accompagnés et conseillés. Juste Une Trace prend aussi des risques en mettant à disposition des ressources humaines et financières. Il s’agit d’une importante garantie pour les personnes qui souhaitent réellement soutenir ou conduire des projets. Lever des fonds, c’est bien ! Mais les gérer, c’est mieux !

À force d’entendre le cri « DIY ! », certains artistes finissent même par y croire, s’y mettent à fond… mais uniquement chez eux… sur le net… Puis se coupent du monde, de la réalité et/ou de leur création pour concentrer toute leur énergie à faire marcher les réseaux sociaux, un truc un peu virtuel et mystique, un peu comme si cela servait à quelque chose de souffler sur une éolienne. Le DIY sur le net, c’est évidemment faisable. Il existe de nombreux outils. Il faut simplement apprendre à s’en servir. Il faut aussi beaucoup de temps, d’énergie et un budget. On est bien loin de l’efficacité DIY du Black Flag de Greg Ginn ! Finalement, ils sont très nombreux les adeptes du « DIY » qui s’essoufflent, abandonnent et deviennent aigris (sans parler des factures qu’ils auront à régler à quelques consultants spécialisés en DIY qui ne savent même pas mettre en ligne correctement une vidéo et qui, finalement, auront vendu du vent aux porteurs de projets, des désillusions et du temps de parlotte).

Mais bien plus grave est l’échec affiché d’un projet de financement participatif. L’artiste qui n’arrive pas à avoir suffisamment de soutien devient une sorte de looser. Son image se dégrade y compris auprès de ses proches et de ses fans. Sur Juste Une Trace, l’artiste n’a pas à assumer et afficher son échec. En présentant les projets, nous sommes en première ligne et si les objectifs ne sont pas atteints, on pourra toujours dire que c’est à cause de nous. En d’autres termes, l’artiste est préservé. Son œuvre ne fait pas l’objet d’une cotation. Sa valeur ne subira aucune dégradation. En cas de succès, le projet sera récompensé et l’artiste plébiscité.

Si l’artiste n’arrive pas à atteindre un objectif purement financier de levée de fonds, certaines personnes diront facilement que son projet n’était pas bon ou encore que sa création était mauvaise. Pire encore, en un seul coup d’œil, il sera catalogué. Sur Juste Une Trace, en cas d’échec, les critiques iront à Juste Une Trace. L’artiste ne sera pas maudit.
Il pourrait suffire d’une simple coupure d’accès internet chez un généreux donateur potentiel le jour d’une fin de campagne pour avoir des répercussions très négatives sur l’image de l’artiste n’ayant pas atteint son objectif. Même s’il n’est pas responsable de la coupure, l’échec va lui coller à la peau. Sur Juste Une Trace, nous pouvons facilement, par exemple, nous adapter et prolonger la durée d’une campagne. Bien évidemment, cette action est à l’opposé de tout ce que tentent de démontrer les principaux acteurs du crowdfunding… mais nous n’avons pas les mêmes finalités. Pour nous, il ne s’agit pas prioritairement d’entrer dans le livre des records ou même de lever des fonds en un temps préalablement défini (et en général le même pour tous…) mais plutôt de réussir à réaliser et conduire le projet présenté.

L’objectif qui s’affiche est financier mais ce n’est pas une fin en soi. Les succès ne peuvent pas uniquement se résumer aux montants reçus. Les succès correspondent normalement à des réalisations concrètes, au plaisir de faire et à une bonne gestion. La levée d’argent n’est pas un aboutissement. Il ne suffit pas de réunir des moyens pour conduire un projet, il faut aussi être actif. Le financement participatif permet de réaliser plus facilement certains projets. C’est la réalisation et le développement du projet qui sont importants. Réussir à recevoir des fonds est une bonne chose mais bien utiliser les fonds disponibles est tout aussi important.

Pour bien utiliser des fonds, il faut souvent faire équipe. Dans la théorie, DIY est faisable. Dans la pratique, il faut le faire à plusieurs !

Piloter individuellement un projet de front est tout à fait faisable sur une certaine période. Mais il faut bien comprendre que la carrière d’un artiste, par exemple, ne se construit pas sur un projet mais plutôt sur de nombreux projets qui doivent s’imbriquer les uns aux autres.

DIY, oui !
Mais à plusieurs !

Si vous ne pouvez pas participer au financement d’un projet mais que vous voulez tout de même contribuer à son développement, vous disposez peut-être d’autres ressources, de compétences et/ou de temps. N’hésitez pas à nous faire des propositions : info@juste-une-trace.com

3 manières de célébrer Duke Ellington

Soutenu par le «Duke Ellington Center For The Arts» présidé par Mercedes Ellington, Laurent Mignard dirige actuellement 3 programmes exceptionnels pour célébrer le Duke.

L’œuvre de Duke Ellington est sans doute l’un des plus importants héritages culturels du 20ème siècle. Il s’agit d’un art pour tous, un art populaire. Sa musique s’écoute dans la rue, au château, dans la nuit, au soleil,  dans la foule ou en toute intimité. Elle se danse, elle se chante, on la sifflote, en solo ou en compagnie. Elle peut aussi nous toucher, nous saisir ou simplement nous effleurer.

Le chef d’orchestre, musicien et compositeur Laurent Mignard a bien compris toutes ces caractéristiques. Il est devenu au fil du temps un véritable expert Ellingtonien au service du maestro. À la fois chercheur et ouvrier, Laurent Mignard élabore des programmes et se donne les moyens de diffuser sa passion. Avec son Duke Orchestra, il est la référence internationale qui fait vivre l’œuvre d’Ellington. Pour lui, « Duke Ellington Is Alive» ! Et c’est avec trois programmes différents qu’il sera prochainement à l’affiche.

LMDO_LM-Duke-_Pascal Bouclier«DUKE ELLINGTON, MUSIQUE SACRÉE ET GOSPEL», le 20 Mai 2014 à l’Eglise Saint-Sulpice (75) dans le cadre du Festival Jazz à Saint-Germain-des-Prés avec le Duke Quintet, le chanteur Emmanuel Djob (révélation «The Voice» 2013),  la chanteuse malgache Myra Maud, la soprano américaine Nicolle Rochelle et le choeur «By The Gospel River».

«BATTLE ROYAL», avec les 32 musiciens du Laurent Mignard Duke Orchestra et du Michel Pastre Big Band pour marquer la rencontre entre Duke Ellington et Count Basie (rencontre qui donnera naissance au légendaire « First Time »), le 22 Mai 2014 à Chatellerault (86) dans le cadre du Festival Jazzellerault et le 30 Mai 2014 à Coutances (50) dans le cadre du Festival Jazz sous les Pommiers.

«ELLINGTON FRENCH TOUCH», une histoire d’amour entre le Duke et la France, un grand spectacle mêlant musique, danse, chansons, vidéo et comédie musicale, le 24 Mai 2014 au Théâtre de Poissy (78) avec le Duke Orchestra et la chanteuse américaine Nicolle Rochelle.

Manifestations, revendications… en Mai, fais ce qu’il te plaît !

Qu’il est beau ce mois de Mai ! Quasiment tous les bergers et leurs moutons apprennent le pipeau et se retrouvent dans une même fanfare, sur une place ou dans la rue…

Mais il y a aussi des gens sincères ! Depuis plusieurs décennies, Dominique Grange observe la société et monte au créneau pour dénoncer ce qui ne lui plait pas, pour chanter ses engagements. Plus globalement, elle conteste sans hésitations ni langue de bois. Pour certains, c’est brut de coffrage. Pour tous, les messages sont clairs.

Alors en ce 1er Mai, la journée internationale des travailleurs se chante naturellement avec Dominique Grange.

Pochette La Pègre & Les Nouveaux PartisansSans organisation particulière, avec un peu d’anarchisme, en toute liberté, nous avons pioché dans son répertoire quelques phrases qui en disent long :

« … Écoutez-les nos voix qui montent des usines, nos voix de prolétaires qui disent y en a marre. Marre de se lever tous les jours à cinq heures pour prendre un car, un train, parqués comme du bétail. Marre de la machine qui nous saoule la tête. Marre du chefaillon, du chrono qui nous crève. Marre de la vie d’esclave, de la vie de misère … »

« … La violence est partout, vous nous l’avez apprise, patrons qui exploitez et flics qui matraquez. Mais à votre oppression nous crions Résistance …»

« … Notre usine a fermé, disparus les patrons. Envolées les machines, au Maroc ou en Chine. Et nous, là, comme des cons… délocalisation! …»

« … Vous êtes reconnaissables, vous les flics du monde entier : les mêmes imperméables, la même mentalité. Mais nous sommes de Paris, de Prague et de Mexico. Et de Berlin à Tokyo, des millions à vous crier : À bas l’État policier ! …»

Si vous voulez allez plus loin, vous pouvez facilement vous procurer « Notre Longue Marche » dont la version intégrale de l’album est disponible en exclusivité dans la boutique Juste Une Trace.

dessins de Tardi
dessins de Tardi

Les plus belles mélodies de la chanson française en Jazz

RADIOSAX est une toute nouvelle formation montée par les saxophonistes Philippe Chagne, Pascal Gaubert et Jean-Paul Mallet. Avec eux, on retrouve Baptiste Herbin et Olivier Defays aux saxophones, Gilles Naturel à la contrebasse, Philippe Soirat à la batterie et Ludovic Allainmat au piano.

Le premier projet se nomme « CHANSONS ET SONS D’ANCHES » et comporte des arrangements originaux sur des mélodies populaires. Ceux qui aiment le jazz tout comme ceux qui aiment la chanson se retrouvent autour d’oeuvres intemporelles comme «La Mauvaise Réputation» de Georges Brassens – arrangement Zool Fleischer, «L’Hymne à l’Amour» d’Edith Piaf et Marguerite Monnot – arrangement Franck Steckar ou encore «Que reste-t-il de nos amours» de Charles Trénet et Léo Chauliac – arrangement Philippe Chagne.
Dans « CHANSONS ET SONS D’ANCHES », le saxophone est au coeur du programme : ses notes remplacent les mots, la place est libre pour fredonner !

Boris Vian
Boris Vian

Pour réaliser un album vivant, les séances d’enregistrement sont programmées lors de la répétition générale du 26 Mai 2014 et durant le concert du 27 mai 2014 au Théâtre André Malraux de Chevilly-Larue.

Afin de mener au mieux le projet, Juste Une Trace, en coproduction avec L’Association Jazz À Chevilly, pilote une levée de fonds. Si vous souhaitez soutenir le projet, vous pouvez directement participer ici.

En participant dès maintenant, vous pourrez ainsi et au moins recevoir un exemplaire du tirage limité de l’édition CD digipack. Et si vous avez la possibilité de vous déplacer, vous pourrez assister aux séances d’enregistrement, à la répétition générale et au concert.

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