
Comme son nom l’indique, QUATRE – PART.2 constitue le second volet de « L’album sans fin » de BAGDAD RODEO. Résolument Rock et impitoyable, cet opus réunit tous les ingrédients qui font la force du groupe : une énergie hargneuse, une écriture politiquement incorrecte et cet humour sarcastique chevillé à leur ADN. Portés par des compositions étonnantes et une rythmique implacable, les sujets d’actualité y sont traités sans filtre, faisant de cet album un rendez-vous majeur pour l’adulte content d’entendre tout haut ce qu’il pense tout bas, comme pour l’adolescent cherchant à décoder la brutalité du monde des grands.
Sortie le 27 Mars 2026 – EN PRÉVENTE DÈS MAINTENANT

Comme son nom l’indique, QUATRE – PART.2 constitue le second volet de « L’album sans fin » de BAGDAD RODÉO. Résolument Rock et impitoyable, cet opus réunit tous les ingrédients qui font la force du groupe : une énergie hargneuse, une écriture politiquement incorrecte et cet humour sarcastique chevillé à leur ADN. Portés par des compositions étonnantes et une rythmique implacable, les sujets d’actualité y sont traités sans filtre, faisant de cet album un rendez-vous majeur pour l’adulte content d’entendre tout haut ce qu’il pense tout bas, comme pour l’adolescent cherchant à décoder la brutalité du monde des grands.
L’album s’ouvre sur Message Essentiel, un titre qui annonce la couleur par un détournement radical. Cette fausse comptine dénonce la violence sociale des puissants en transformant les « papouilles » en gifles sonores : la douceur apparente y est brutalement balayée par une rage collective contre la corruption. Le groupe poursuit son offensive avec Réac Man, une satire féroce caricaturant le mâle réactionnaire en faux super-héros du statu quo. Entre misogynie ordinaire et patriotisme rance, ce portrait irrévérencieux fusionne Alain Souchon avec la puissance de Faith No More et The Cult. L’obscurantisme décomplexé en prend également pour son grade dans Climatocomplotiste, un pamphlet contre le déni climatique et l’ultra-individualisme alimenté par les algorithmes, où la bêtise ordinaire est révélée par une ironie mordante.
La plume se fait ensuite presque autobiographique avec Rock N’ Roll Loser, un titre mi-punk mi-hard-rock qui démonte avec autodérision le fantasme de la rockstar adulée. Dans une ambiance où Motörhead croiserait Raoul Petite, le groupe y déclare son échec public pour mieux faire sonner sa liberté. Cet esprit « pathétique comique » se prolonge sur Quand Tu T’en Vas, une ballade mélancolique explorant la dépendance affective. Véritable « Ne me quitte pas » version Bagdad Rodéo, ce morceau aux sonorités rappelant The Stranglers expose sans filtre les failles et la jalousie absurde du narrateur. Le groupe reprend de la hauteur avec Punk Charmant, un manifeste générationnel qui refuse l’entrée docile dans le monde adulte. En opposant l’anarchie joyeuse aux obligations de la routine, ce titre revendique le droit de rester jeune, inconscient et résolument libre.
Le festin se poursuit avec la charge féroce de Super Baltringue, visant ces élites à la parole haute mais sans aucune colonne vertébrale. Ce rock engagé, conçu pour être scandé à pleins poumons, prouve que Bagdad Rodéo ne boit définitivement « pas de la tisane sans sucre ». Le ton se fait plus sombre et viscéral sur Liberté, Égalité, Sécurité, un morceau dénonçant la répression policière et le maintien de l’ordre cynique. Avec un souffle hérité de London Calling et une composition digne de Roxy Music, la contestation y devient un cri de lucidité face à la violence d’État. Cette analyse de notre société se poursuit avec Idiocratie Artificielle, une charge contre la déshumanisation numérique. Ce morceau fluide et anxiogène, garanti 100% sans IA, questionne l’avenir de notre humanité à l’ère du tout-connecté.
Enfin, pour refermer ce second volet, le groupe livre Symphonie Militaire, une pièce grave et épurée donnant la parole aux sacrifiés des guerres. Porté par une introduction sensible des cofondateurs Christobal Sanchez Del Rodéo et MGR Delatourette, rejoints ensuite par leurs fidèles acolytes, ce titre grunge évoque l’absurdité des combats et le destin brisé des soldats sous les drapeaux. Rappelant la profondeur des textes de Boris Vian, cette conclusion poignante nous laisse songeurs face au fracas du monde.
Si l’on finit par pleurer en silence après avoir ri de l’absurde, l’espoir demeure : l’aventure de QUATRE est, par définition, un album sans fin.
Message Essentiel
Reac Man
Climatocomplotiste
Rock N’ Roll Loser
Quand Tu T’en Vas
Punk Charmant
Super Baltringue
Liberté Egalite Sécurité
Idiocratie Artificielle
Symphonie Militaire
Paroles et musiques de Ludovic Dufour, Christophe Sanchez, Matthieu Lesenechal Delosmone
Éditions Amoc
BAGDAD RODEO
MGR Delatourette – Chant
Christobal Sanchez del Rodéo – Guitare
Matt “Houston” Lesenechal – Guitare, Clavier
Renaud “BUD” Cadeau – Basse
Bertrand “BB” Trébaol – Batterie
Produit par DADDY RODEO PRODUCTIONS & BAGDAD RODEO
Enregistré par Ludovic Dufour & Christophe Sanchez
aux “Studios Lapalette”
Mixé par Ludovic Dufour à “Le Ranch Studio”
Arrangé par BAGDAD RODEO
Masterisé par Matthieu Lesenechal
Photographies par Michaël Klug
Design et création graphique par Ludovic Dufour
Avec le soutien : SCPP
Date de sortie : 27-03-2026


